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Thème : le dialogue Que fais –tu poulette ?-Thème : La confession – Que fais –tu enseignant ?

8 novembre 2010

B.R.Djamel

Thème : le dialogue

Que fais –tu poulette ?

Tu le vois, je ponds

Que ponds tu poulette ?

Mon petit œuf blanc

Qu’y a t-il dedans ?

Un jaune et un blanc

Que fais –tu poulette ?

Tu le vois, je couve.

Que couves- tu poulette ?

Mes petits œufs blancs

Qu’y a t-il dedans ?

Des petits poussins

Des jaunes et des blancs.

F .Huc Mon livre de 3émé A.P   page 56

 


Thème : La confession

         Que fais –tu enseignant ?

Tu le vois, je me confesse

Qu’avoues- tu maître ?

Ma petite histoire

Qu’y a t-il dedans ?

Ma vie et mon parcours

Que deviens –tu instituteur ?

Tu le vois, je souffre.

De quoi souffres –tu précepteur ?

Mes deux poumons

Qu’y a t-il dedans ?

De grandes poussières de calcaire

De toutes les couleurs

 


Que fais –tu enseignant ?

Tu le vois, j’explique

Qu’expliques- tu maître ?

La leçon de grammaire.

Qu’y a t-il dedans ?

Des règles du langage 

Que fais –tu instituteur ?

Tu le vois, je synthétise.

Que synthétises –tu précepteur ?

La production écrite libre

Qu’y a t-il dedans ?

Des notions de liberté

De la liberté de penser

A la liberté de s’exprimer

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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Une réponse à “Thème : le dialogue Que fais –tu poulette ?-Thème : La confession – Que fais –tu enseignant ?”

  1. poésie Ait Mouloud Mouloud Dit :

    Martyrs de l’éducation

    Monsieur Issad Ali

    Monsieur Benaissa Abdelkader

    Si Benaissa a été d’abord mon directeur lorsque j’étais élève puis lorsque j’étais enseignant, dans la même école de 1960 à 1962.
    Je l’ai toujours connu avec ses cheveux lisses argentés et son remarquable « tarbouch » rouge sang comme un point sur le i.
    Il était d’ailleurs droit comme cette lettre et aussi alerte qu’un jeune de vingt ans.
    Il préférait marcher que d’utiliser sa fameuse D.S écarlate.

    Si Benaissa inspirait de loin le respect ; il souriait très rarement et ses sourcils étaient toujours froncés.
    Il parlait lentement en accentuant chaque mot prononcé, toujours décemment vêtu, il avait horreur du laisser aller et des trainards .
    Il appréciait le bon travail et d’ailleurs les résultats de son école étaient toujours les meilleurs de la commune, meilleurs que ceux de l’école « francis ».
    Il prenait plaisir à expliquer tout et à encourager les jeunes enseignants.
    Il aimait intéresser les enfants à l’élevage et à la culture.
    Le jardin scolaire était d’ailleurs »la prunelle de ses yeux ».

    Si Benaissa avait semé des milliers de graines qui ont bien poussé et ont donné à leur tour d’autres milliers de graines d’une aussi bonne qualité.
    Si Benaissa avait reçu les palmes académiques des autorités supérieures .et ce n’était pas facile de les avoir, en ce temps là. C’était un homme remarquable. Il savait allier la fermeté et l’amabilité. C’était un grand maitre, un grand responsable. un éducateur convaincu.
    Merci maître pour tout ce que vous m’avez appris.
    MOnsieur Ait Mouloud Mouloud -1999-

    Monsieur Belfedhal Belkacem

    El Hadj Belkacem Belfedhal
    El Hadj Belkacem Belfedhal ;oui ,ce titre de Hadj te va très bien ,car depuis que je t’ai connu en 1962 ;tu as toujours été un homme de parole ,un homme sincère ,droit ,aussi bien à l’intérieur de l’école ,qu’à l’extérieur .Tu avais horreur des malhonnêtes ,des combinards .Tu étais religieux mais ouvert et tolérant .tu savais comment côtoyer autrui sans jamais le blesser .Au cours de tes dernières années ,tu as beaucoup souffert à cause de ta maladie mais ton courage ,ta foi ne t’ont jamais abandonné.
    Repose en paix cher ami et collègue ;je garde un bon souvenir de toi ! Que Dieu t’accepte en son merveilleux Paradis .
    Monsieur Ait Mouloud Mouloud -18/05/2000-
    Monsieur Chaalal Mohamed

    Tu as travaillé sans relâche jusqu’à ton dernier soupir,non seulement pour l’éducation nationale mais pour l’ex Kasma,l’U.G.T.A- l’éducation religieuse- Tu prodiguais partout la bonne parole . Une année avant ta disparition, tu voulais encore, participer à la fondation de l’association des enseignants retraités de la wilaya de Tiaret, malgré ton age et ta santé précaire. La mort ne t’avait pas donné l’occasion de présenter l’avant projet que nous avions préparé ensemble. Le mektoub en avait décidé ainsi Tu étais volontaire pour n’importe quel travail .Tu avais de l’audace et de la persévérance. Combien de litiges,de problèmes as-tu pu et su régler grâce à ton calme,ta psychologie et les citations coraniques que tu avais si bien utiliser pour calmer les esprits . Tu étais tolérant, pas du tout fanatique. Tu aimais raconter les faits historiques religieux et les faire apprécier par autrui. Tu aimais
    la vie saine et tu avais la foi. Que de bons souvenirs nous avions partagés ensemble pendant notre voyage au Maroc, au cours de nos stages,pendant les années scolaires , les années d’U.G.T.A
    Et puis arrive l’année 1999, tu étais venu me voir à la maison avant ton dernier départ à la Mecque pour me faire part de ton pressentiment .Je souriais en te disant que tu allais vivre encore jusqu’à cent ans. Le Tout Puissant t’avait permis d’accomplir tes dernières volontés et t’avait rappelé à lui pendant ton sommeil,sans bruit,ni souffrance .Que Dieu t’accorde sa sainte miséricorde et t’installe en son vaste Paradis

    Monsieur Ait Mouloud Mouloud -1999-
    Monsieur Rouane Mohamed

    Rouane Mohamed
    Rouane Mohamed ! on ne voit plus dans ta belle voiture ,stationnée devant la librairie centrale . on ne te voit plus circulant à droite ,à gauche ,activant à l’école et dans les œuvres sociales ,comme une abeille . tu étais dynamique ,serviable .je ne peux oublier les sacrifices que tu avais faits pour enterrer dignement notre cher ami Mahmoudi AEK .Mais, subitement ,la maladie te terrassa et ton imposante stature rétrécissait de jour en jour . Tu avais souffert toi aussi au cours de tes derniers instants 0je savais que tu allais partir à jamais lorsque je t’ai rendu visite pour la dernière fois alors, je me suis mis à genoux devant ton corps inerte étendu sur le sol ,pour déposer humblement une bise d’adieu sur ton front froid. Que Dieu te réserve une place en son Vaste Paradis.
    Monsieur Ait Mouloud Mouloud
    Monsieur Khellil Mohamed

    Décès du professeur de français khellil Mohamed
    Je vous remercie de m’avoir invité, en ce 40ème jour de la nuit fatidique, à participer à la commémoration du décès tragique de mon fils Khelil Mohamed ,professeur de français dans votre établissement . je salue votre généreuse initiative, celle de permettre ici ,même dans son lycée bien aimé l’expression collective de gratitude à cet admirable enfant de Sougueur qui a tant donné ,qui a tout donné à l’enseignement et à l’éducation jusqu’à sa disparition subite . Tu n’es pas mort mon fils. Ô mon fils Mohamed Khelil ! La faucheuse a brisé ton élan mais ton souvenir comme celui de mon frère Brahim ,et de tous nos frères enseignants sont gravés dans nos mémoires .
    Je te revois encore, tous les soirs ,sur la route de Ain Deheb ,promenant et cajolant tes enfants si mignons .
    Je te revois discutant longtemps nerveusement avec tes amis, mais toujours avec sympathie.
    Toujours insatisfait, écœuré du niveau existant, tu voulais, tu cherchais à l’améliorer par tous les moyens.
    Tu lisais, tu lisais, tu voulais tout savoir. Les livres étaient tes amis inséparables. Tu les adorais. Tu les soignais, tu les rangeais presque solennellement, dans ta remarquable bibliothèque personnelle.
    Je te revois ainsi, en face de mon ex bureau « baraque », construisant pierre par pierre, personnellement ton propre logement. Tu consacrais tous tes moments de loisirs à bâtir patiemment ton nid .Tu as réussi finalement après tant d’efforts. Tu as fondé une famille. tu faisais des projets mais le destin en a décidé autrement, comme pour feu Brahim , Nezreg A.E.K et bien d’autres que Dieu ait leur âme .
    Je revois le jour de ton enterrement de prince .Ils étaient venus ,ils étaient tous là ,de tous les horizons . Jeunes ,vieux ,femmes ,enfants ,le visage livide ,les larmes aux yeux .Tous les élèves voulaient intensément te voir pour la dernière fois .Ils étaient agglutinés autour de ton logement ,pleurant à chaudes larmes ,criant de désespoir .lorsqu’enfin ,l’interminable cortège mortuaire s’ébranla vers le cimetière ,les jeunes refusèrent le fourgon qui devrait te transporter pour te prendre eux-mêmes ,à tour de rôle ,sur leurs épaules ,comme s’ils voulaient absolument te sentir encore ,tout près d’eux au cours des dernières minutes ,des dernières secondes .
    J’ai été très ému par ce comportement si affectif, si spontané de cette masse de jeunes et ………………………………,à l’égard de ce jeune professeur bien aimé.
    Repose en paix ,Mohamed Khelili .Tu as accompli admirablement ton devoir .Tu as été un excellent exemple pour les générations que tu as formées .Que Dieu te réserve une place en son vaste Paradis avec tous les frères enseignants qui t’ont précédé .

    Madame Merati Fatiha

    Il n’ya plus l’espace gardé nu par lequel tu discutais fraternellement avec mon épouse, ma mère et mes enfants.
    Lorsque nous sommes dans la cour ,c’est avec regret et une tristesse infinis que nous regardons parfois dans ton logement à travers ce feuillage du lierre .ce silence qui y règne est effrayant l’obscurité, les ombres ,les bruissements donnent la chair de poule .On a l’impression que tu es là encore vivante avec Ma Aicha à tes cotés .On a l’impression souvent d’entendre tes cris stridents habituels ,les appels à tes filles :Houaria !Amel !Samira !Lila ! à mon fils « Djillali ! »
    Je ne peux t’oublier, tu as été l’enseignante, la mère de famille, l’éducatrice la plus douce ,la plus humaine pour des milliers d’élèves depuis presque trente deux ans .Tu étais très fatiguée au cours de ces dernières années .Tu avais trop de soucis ,trop d’angoisse mais tu luttais courageusement .Tu espérais assister à la réussite de tes filles .Tu n’arrêtais pas d’entretenir merveilleusement ton logement pour elles. Mais le destin en a décidé autrement .Tu as souffert .Tu as beaucoup souffert .Reposez enfin en paix, toi et Ma Aicha .Que Dieu, tout Puissant vous accorde sa miséricorde et vous installe en son vaste Paradis.
    Monsieur Ait Mouloud Mouloud
    Monsieur Ait Mouloud Brahim

    Chers collègues , chers frères
    Une année après la mémorable cérémonie que vous réservée en mai 1998, vous nous donnerez encore aujourd’hui l’occasion de nous revoir grâce à votre générosité, à votre dévouement et à votre gratitude.
    Au nom de tous mes collègues retraités et en mon nom personnel, je vous félicite et vous remercie vivement et affectueusement. je vous encourage à faire une tradition de ce rassemblement annuel si fraternel dont vous êtes les organisateurs pionniers.
    Dans quelques années, seuls les souvenirs seront encore vivants. Brahim avec son éternel sourire aux lèvres, Mahmoudi, son humour, sa dernière blague, Mohamed Chaalal et ces citations coraniques inépuisables ; Fatiha ,Djaafar ,Rouane et leur dernière souffrance .Mahdi ,sa grosse voix et son théâtre et puis tous les autres ;la liste est longue….
    Que Dieu le tout puissant leur accorde sa miséricorde et les installe en son vaste paradis.
    Avant de terminer, je tiens encore une fois à remercier au nom de mes collègues retraités Monsieur l’Inspecteur Benmesbah Ali et son dévoué et dynamique personnel, le Directeur de l’école Keddache Goumari et ses adjoints pour nous avoir prouvé par leur gratitude que nous ne sommes pas oubliés.
    A mon frère Brahim décédé le 17/07/1998 et à tous les enseignants qui ont disparu à jamais
    Il est mort l’enseignant
    Il avait rêvé d’amour, de bien être ,
    De fêtes, d’égalité et de fraternité

    Il avait rêvé d’un avenir meilleur
    De travail et de bonheur
    D’un logement, d’une âme sœur
    Pour ses enfants et tous les enfants
    Qu’ils soient riches ou pauvres ,handicapés ou sains.
    Mais la mort était là
    Embusquée, tard, le soir
    Dans un couloir d’hôpital,
    Pour le surprendre et l’emporter

    Il avait rêvé du soleil pour tous
    De lumière éclatante
    Sans nuages ,ni ombrages.
    Mais la mort était là
    Embusquée, tard, le soir
    Dans un couloir d’hôpital,
    Pour le surprendre et l’emporter
    Il avait rêvé de calme
    Dans ces paysages nouveaux
    De cures reposantes, de prises en charge
    Pourtant bien méritées.
    Mais la mort était là
    Embusquée, tard, le soir
    Dans un couloir d’hôpital,
    Pour le surprendre et l’emporter

    Il avait rêvé de l’Algérie Paradis
    Pour les jeunes pleins d’espoir mais anéantis
    Il avait rêvé de justice ,de dignité pour tous
    De lumière pour tous
    De la vie ,de la joie
    Et de fleurs pour tous
    De nouveaux horizons et les mêmes chances pour tous.
    Mais la mort était là
    Embusquée, tard, le soir
    Dans un couloir d’hôpital,
    Pour le surprendre et l’emporter.

    Il avait rêvé d’une retraite proche et sereine
    Dans la sécurité et la paix
    Dans la liberté et la bonne santé.
    Mais la mort était là
    Embusquée, tard, le soir
    Dans un couloir d’hôpital,
    Pour le surprendre et l’emporter.

    Aujourd’hui, sur sa tombe
    Une année déjà passée
    Une fleur a poussé
    Dans l’air dur et sec, s’est élevée
    Mais elle s’est fanée
    N’ayant pu résister
    Que d’espoirs ! Que de rêves se sont ainsi évaporés
    C’est écrit sur le front, dans le ciel
    C’est ca la destinée .

    Mouloud Ait Mouloud
    En hommage à son frère
    Boumediène B

    Boumediène, toi aussi, tu nous as quitté jeune, mais tu as pleinement vécu ta jeunesse .tu as été l’élégant, le jovial, le volontaire, l’audacieux .tu jouais très bien le gentleman .Toujours en tenue correcte, avec ta cigarette aux lèvres, tu te sentais très à l’aise partout où tu te trouvais.
    Très sympathique Boumediene, je garde un très bon souvenir de toi .Que Dieu Tout Puissant t’accorde une place en son vaste Paradis.
    Monsieur Ait Mouloud Mouloud
    Mahmoudi Abdelkader

    A mon cher Ami Si Abdelkader Mahmoudi
    Nous nous sommes connus depuis 1961 à l’école « Aghrab » (actuellement Issad Ali) et depuis cette année là, notre Amitié ,notre Fraternitéa été toujours sincère ,désintéressée et consolidée progressivement au cours de notre fonction ,de nos stages ,de notre participation active dans les œuvres post et péri scolaires.
    Tu as été un véritable « gentleman »qui en sait du point de vue comportement physique, que morale .ton savoir vivre est remarquable .certains te prenaient souvent pour un « Gaouri ».
    Tu n’étais pas grand de taille ,mais grand d’esprit .Ton visage clair ,toujours rose ,rayonnait la joie de vivre même dans les circonstances tristes .Tu aimais sourire et faire rire ton entourage en leur racontant ta dernière blague .tu aimais toujours être présentable et paraitre toujours jeune par le choix des vêtements que tu portais et surtout par ton esprit que tu avais su maintenir jovial ,serein ,calme malgré tes cheveux blancs ,le poids de tes soixante dix ans et l’environnement hostile .Dans les discussions ,tu étais subtile ,tu avais toujours ton mot à double sens qui provoquait le sourire ,la bonne humeur .Tu aimais lire ,tu jonglais avec les mots croisés .Que de parties de scrabble, nous avions joués ensemble .Tu ne t’en laissais jamais . J’ai gardé un excellent souvenir de ton honnêteté professionnelle, de ton courage et de ta patience devant les difficultés, de ta bonne humeur gardée même pendant tes pires souffrances dans ton lit d’hôpital.
    Il fut un moment tragique que je ne peux oublier car j’avais senti là que tout espoir était perdu.
    C’était une quinzaine de jours environ avant la fin. Tu étais étendu sur ton lit d’hôpital ; alors que je te parlais, je fus surpris par ta réaction bizarre .Tu fixais de tes yeux un point au dessus de mon épaule et tu me disais en pointant ton doigt : « regarde, cet oiseau, là, près de la fenêtre. »
    Ne voulant pas faire paraitre sur mon visage mon affliction, je lui répondis en plaisantant
    « Allez, dis –moi, il est là, de quelle couleur est-il ? Il me répondit immédiatement : « Il est blanc 3
    -Est-il toujours là cet oiseau ?
    -Non, il est parti. »Monsieur Ait Mouloud Mouloud
    Commentaire B.R.Dj

    Monsieur Ait Mouloud s’adresse directement à la personne sujette. Ce n’est qu’au dernier paragraphe qu’il utilise le pronom « il » réalisant peut être la disparition à jamais de son cher Ami qu’il écrit avec une majuscule.
    Monsieur Mouloud n’a pu terminer son texte puisque de ces habitudes il termine souvent par une prière en souhaitant que le tout puissant réserve au défunt une place en son Vaste Paradis. Mais avant Monsieur Ait Mouloud avait beaucoup de choses à dire sur son Ami.
    Reprendra-t-il un jour son texte ?

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