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Maniement des verbes « avoir – être » au présent de l’indicatif

2 mars 2013

13.Tlemcen, Conjugaison

III- CONJUGAISON : < Maniement des verbes « avoir – être » au présent de l’indicatif >

Exercice : Mets les verbes entre parenthèses au présent :

-         Le docteur Fergusson (avoir) deux amis.

-         Les vivres (être) dans la nacelle.

-         Tout (être) prêt pour le départ.

-         Nous (être) prêts dit Joe.

-         Les trois compagnons (avoir) des fusils pour chasser.

-         (Etre) – tu capable de tuer cette bête féroce ?

-         C’ (être) le rocher qui marche.

-         Les amis (avoir) soif.

-         Les éléphants (être) des animaux gigantesques.

-         Ils (avoir) de longues défenses.

-         Le ballon (avoir) deux enveloppes.

-         (Avoir) – tu peur de l’orage ?

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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5 Réponses à “Maniement des verbes « avoir – être » au présent de l’indicatif”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    L’emploi des verbes être et avoir[modifier]
    L’un et l’autre peuvent être employés seuls avec leur sens plein, celui de exister, demeurer (Je pense, donc je suis ; je suis à la maison) et de posséder hors de soi ( j’ai ce livre ) ou en soi (j’ai chaud). Ils perdent leur signification propre lorsqu’ils sont suivis d’une autre forme verbale et deviennent de ce fait des auxiliaires de temps. La conjugaison les fait suivre du participe passé pour former à l’indicatif le passé composé ( il a parlé / il est parti ), le passé antérieur ( quand il eut parlé… / quand il fut parti ), le plus-que-parfait ( il avait parlé / il était sorti ), le futur antérieur ( quand il aura parlé… / quand il sera sorti ) ; au subjonctif le passé ( il faudrait qu’il ait parlé / il faudrait qu’il soit sorti ), le plus-que-parfait ( il souhaitait qu’il eût parlé / il souhaitait qu’il fût sorti ) ; le conditionnel passé ( il aurait / il eût parlé / il serait / il fût sorti ) . Quand l’auxiliaire s’emploie lui-même à un temps composé suivi d’un participe passé, il permet de former des temps surcomposés d’un usage aujourd’hui régional (quand il a eu fini de déjeuner, il s’est endormi).
    L’auxiliaire être est par ailleurs le mode de formation unique des formes passives à tous les temps ( il est / a été / avait été / …/ mordu par un chien errant ).
    Au regard du choix de l’auxiliaire, les verbes français se répartissent en trois catégories : la grande majorité fonctionne avec avoir, un petit nombre avec être, quelques-uns avec les deux 1.
    Avoir sert d’auxiliaire à lui-même ( j’ai eu, j’avais eu … ) ainsi qu’au verbe être ( j’ai été, j’avais été… ).
    Pour les autres verbes, le choix entre les deux auxiliaires dépend de leur nature : être s’emploie avec tous les verbes pronominaux, avoir avec tous les verbes transitifs ; ceux qui sont intransitifs recourent le plus souvent aussi à avoir ; c’est en particulier le cas de tous les verbes essentiellement impersonnels ( il a plu … ) et des auxiliaires modaux ( il a fallu, il a pu … ) . Une vingtaine de verbes intransitifs seulement, mais très courants, comme aller, venir et ses composés dont devenir, arriver, (re)partir, (r)entrer, (re)sortir, (re)monter, (re)descendre, (re)tomber naître, mourir, décéder, demeurer, rester emploient être : presque tous sont de sens perfectif et expriment un déplacement ou un changement ( demeurer et rester qui font exception ont pu être conjugués avec avoir jusqu’au xxe siècle2). Toutefois certains verbes perfectifs de mouvement s’emploient avec avoir : atteindre ou sauter, par exemple. Les théories rendant compte de l’usage de l’auxiliaire être ne font pas consensus. La grammaire relationnelle considère ainsi comme verbe ergatifs ceux qui recourent à être parce que, à la différence des autres verbes, leur sujet est un objet profond, ce qui s’observe dans l’analogie entre le sujet/patient issu d’une transformation passive et le sujet d’une forme verbale composée avec être : Pierre travaille le bois / Pierre sort ⇒ Le bois est travaillé / Pierre est sorti. De même : Pierre sort/ monte/ meurt peut être transformé en Je l’ai vu sorti/monté/mort alors que Pierre travaille ne peut donner *Je l’ai vu travaillé 3. Dans cette perspective on peut s’interroger sur la nature du verbe être dans cet emploi, auxiliaire ou copule4 ?
    Enfin certains verbes comme accourir, (ap)paraître, atterrir, acceptent avoir et être le choix se faisant selon que l’accent est mis sur l’action ( Son dernier roman a paru l’an dernier ) ou le résultat de l’action ( Son dernier roman est paru ) .

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Origine des auxiliaires être et avoir
    Le verbe être descend du latin esse qui sert également d’auxiliaire du passif, mais dans des emplois moins nombreux que dans les langues romanes, puisque les passifs n’y recourent qu’aux temps du perfectum : auditus est, il/elle a été entendu(e) ; auditi eratis, vous aviez été entendus. C’est un suffixe qui indique le passif aux temps de l’infectum : audit, il/elle entend ; auditur, il/elle est entendu(e). Toutefois les verbes dits déponents qui se conjuguent comme des passifs, mais ont un sens actif présentent aussi des formes périphrastiques : imitatus est, il/elle a imité auxquels font écho par leur forme et leur sens les intransitifs français recourant à l’auxiliaire être (il est allé). Les verbes être et esse remontent à une racine PIE *es- qui a donné naissance à des formes apparentées dans de nombreuses langues indo-européennes utilisées comme copule ou comme auxiliaire 5.

    Le verbe avoir descend du latin habeo – habere, je possède/je tiens – posséder/tenir, qui n’est pas utilisé comme auxiliaire en latin classique. Il l’est devenu dans toutes les langues romanes à partir de certaines tournures employées seulement avec des verbes exprimant des opérations intellectuelles ( connaître, tenir pour certain, comprendre )6. Ce type d’expression s’est progressivement généralisé. Ainsi on trouve en latin classique : Meam fidem habent cognitam ( Le participe parfait cognitam est accordé au c.o.d meam fidem ), ils tiennent ma loyauté pour connue, ils ont eu l’expérience de ma loyauté. Puis sur le même modèle, avec d’autres verbes : « Habeo litteras scriptas », « j’ai une lettre écrite » (scriptas, participe parfait accordé au c.od. litteras), dans le sens j’ai une lettre et j’ai fini de l’écrire, tournure qui ne se substitue pas à la forme grammaticale du verbe conjugué au parfait : « Litteras scripsi », « j’écrivis une lettre ». Dans les expressions précédentes habeo conserve sa valeur sémantique de posséder (avoir en soi ou avec soi) qu’il perd en latin tardif. Ainsi Grégoire de Tours écrit au vie siècle : « episcopum invitatum habes », « tu as invité l’évêque » où le c.od. reste accordé au participe. Celui-ci est juxtaposé à habeo qui a perdu tout sens propre. L’ordre des deux composants demeure variable jusqu’au français classique avant que s’impose définitivement la périphrase avoir + participe passé.

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Les auxiliaires à valeur aspectuelle et modale[modifier]
    Être et avoir. Aussi longtemps que le passé simple a été utilisé dans la langue orale, le passé composé a exprimé une valeur aspectuelle : le résultat présent d’une action passée. Le passé simple étant désormais réservé à la narration , le passé composé réunit les valeurs de temps (un fait passé par rapport au moment de l’énonciation) et d’aspect (un fait achevé dans le présent), le contexte pouvant faire la différence : Elle a réussi le concours il y a plusieurs années (Temps) ; Cette fois, elle a réussi le concours (Aspect). Mais dans de nombreuses occurrences les deux valeurs se confondent.
    Aller et venir de. Certaines grammaires 7 les définissent comme les formes du futur proche et du passé proche. Mais ces deux auxiliaires sont en fait des auxiliaires d’aspect 8. comme le montrent ces exemples  » Et ça va durer dix-sept ans comme ça » ( Labiche ) ou  » Sûr qu’elle va passer le restant de sa vie à le chercher partout  » ( Barbusse ) 9 b . Aller exprime le début prochain de la réalisation du procès ( aspect perspectif ) et venir saisit le procès immédiatement après son stade final. Ainsi : Nous allons (allions) maintenant procéder au tirage au sort et Nous venons (venions de) terminer la réunion. À la différence de être et avoir, ils ne s’emploient en tant qu’auxiliaires qu’au présent et à l’imparfait (futur proche dans le passé et passé proche d’antériorité) et ne sont donc pas traditionnellement placés sur le même plan que les deux précédents. Toutefois certaines occurrences du verbe aller comme Cela va de soi ou Comment vas-tu ? (qui correspond au verbe être dans d’autres langues) révèlent son aptitude à se délexicaliser comme être et avoir. Certaines langues romanes utilisent d’ailleurs davantage les verbes issus du latin qui ont donné naissance aux trois radicaux du verbe aller français, ire (aller : il ira), vadere (aller : il va), ambulare( étymologi discutée ) (déambuler : il allait). Ces deux semi-auxiliaires sont apparus en moyen-français, aller ayant été concurrencé dans cette fonction par devoir et vouloir , il veut pleuvoir ayant le sens de il va pleuvoir.
    D’autres verbes ou locutions verbales servent d’auxiliaires aspectuels ( se mettre à ; être en train de ; finir de ) et modaux ( pouvoir, devoir, falloir, vouloir, laisser…) et entraînent l’usage de l’infinitif du verbe principal. L’usage les regroupe sous le terme de semi-auxiliaires, parce qu’à la différence de être et avoir, ceux d’entre eux qui peuvent être utilisés en position d’auxiliaire conservent leur sens et se construisent comme des verbes lexicaux suivis d’un second verbe : le semi-auxiliaire commencer à + infinitif a exactement le même sens que commencer + nom. Il est donc aisé de distinguer les auxiliaire temporels des autres verbes, la plupart des grammairiens limitant d’ailleurs cette catégorie a être et avoir; il est en revanche difficile de distinguer les modaux des verbes ordinaires pouvant admettre un autre verbe complément et donc difficile d’établir une liste close des auxiliaires modaux, liste qui varie selon les critères adoptés 10.

  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Avoir ou être – choix de l’auxiliaire – cours

    avoir ou être ?

    choix de l’auxiliaire dans les temps composés et au passif

    Dans les temps composés, les verbes sont conjugués avec les auxiliaires ‘avoir’ ou ‘être’ : les temps composés sont donc formés d’une part d’un auxiliaire conjugué et d’autre part du participe passé du verbe, participe passé dont l’accord dépend de l’auxiliaire : avec l’auxiliaire ‘avoir’, le participe passé s’accorde avec le complément d’objet direct (COD) seulement s’il y en a un et s’il est placé devant lui dans la phrase. Avec l’auxiliaire ‘être’, le participe passé s’accorde avec le sujet.

    Tous les verbes transitifs (ceux qui peuvent avoir un complément d’objet direct COD ou indirect COI) se conjuguent toujours avec l’auxiliaire ‘avoir’ alors que tous les verbes pronominaux (ceux qui se conjuguent avec un pronom ‘réfléchi’ désignant la même personne ou la même chose que le sujet : je me…, tu te…, il se…, elle se…, on se…, nous nous…, vous vous…, ils se…, elles se…) se conjuguent toujours avec l’auxiliaire ‘être’. Quelques verbes intransitifs (ceux qui n’ont jamais de COD ni de COI) se conjuguent par contre avec l’auxiliaire ‘être’. Quelques verbes de mouvements se conjuguent avec l’auxiliaire ‘avoir’ dans un emploi transitif, ou avec l’auxiliaire ‘être’ dans un emploi intransitif. Enfin, quelques verbes de changement se conjuguent normalement avec l’auxiliaire ‘avoir’ pour insister sur le changement, mais peuvent également se conjuguer avec l’auxiliaire ‘être’ pour insister sur le résultat du changement.

    Le forme passive, sans être un vrai passé composé, se construit toujours avec l’auxiliaire ‘être’.

    verbe transitif

    verbe intransitif

    verbe pronominal
    verbe de mouvement

    verbe de changement

    forme passive

    ‘avoir’, accord avec le COD s’il précède

    ‘avoir’ dans un emploi transitif

    ‘avoir’, insiste sur le changement

    souvent ‘être’, accord avec le sujet

    ‘être’, accord avec le COD s’il précède pouvant représenter le sujet

    ‘être’ dans un emploi intransitif

    ‘être’, insiste sur le résultat

    ‘être’, accord avec le sujet

  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Choisissez le bon auxiliaire.

    1. Nos voisins acheté une voiture neuve.
    2. Maman pris un rendez-vous chez le médecin.
    3. Ma soeur aînée divorcée depuis trois ans.
    4. Ils partis dès la fin de l’orage.
    5. L’ouragan déraciné un vieil arbre dans le jardin.
    6. Mes deux meilleures amies allées au cinéma.
    7. Il déjà rentré la voiture dans le garage lorsque j’arriverai à la maison.
    8. Le rendez-vous pris depuis une semaine.
    9. Mes parents pensent que le pneu de la voiture crevé !
    10. Nos amis rentrés chez eux dès cette nuit.

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