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1 – Préparation des apprenants à l’examen. 2- Quels sujets à proposer aux enfants.

 

 1 – Préparation des apprenants à l’examen.  2-  Quels sujets à proposer aux enfants. dans 14.Tiaret examen-300x253REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

 

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE

 

 

 

Direction de l’Education de Tiaret                                          Sougueur le : 02/05/2013

 

Circonscription de la langue française.

 

Sougueur -6- / Mahdia

 

N° ILF/2012.2013/……………

Procès verbal de l’opération de formation 

Opération : Journée de formation

Public visé : les enseignants de la 5ème AP la Daira de Sougueur.

Lieu :E.P. Hassiba Ben Bouali

Encadreurs : L’Inspecteur de la circonscription M° : Fatmi Brahim.           

Nbre de participants :                présents :                 Absents :

Durée : (01) une journée.

Remarques : Nous manquons de moyens informatiques pour couvrir notre tâche de formateur.

Thèmes ou sujets :

 

1 – Préparation des apprenants à l’examen.

2-  Quels sujets à proposer aux enfants.

3-  Divers.

Objectifs :

1 – L’enseignant serait capable de savoir comment intégrer une situation d’examen dans une situation d’apprentissage.

2 – L’enseignant serait capable de choisir le sujet-test par thème.

3 -  Réajuster les apprentissages en 5ème AP. il ne reste que quelques semaines à l’examen. Que faire ?

Résumé de l’opération 

1-   Préparation de l’apprenant à l’examen :

Les facteurs externes qui pourraient perturber et angoisser l’apprenant :

-          L’approche du jour « j » de l’examen.

-          La surexcitation des apprenants par l’effet du soleil du printemps.

-          L’approche des vacances.

-          La phobie de l’échec.

-          La pression des parents (menaces et promesse).

-           La pression des enseignants, du directeur. (menaces et motivation).

-          Multiplication des sujets-test.

Toutes ces causes, mettent l’apprenant dans une situation critique, il est angoissé, stressé. L’enfant à cet âge, ne peut gérer des situations pareilles. Il n’en à pas l’habitude. Il tâtonne pour trouver des solutions. Il ment pour plaire à ses parents, il triche, il fuit parfois, il s’absente, il fait le malade. Il a un problème (un bobo d’apprentissage). Que faut-il faire ? C’est urgent.

Un bon enseignant est conscient, il est inquiet, il analyse les situations de ses apprenants, il établit un diagnostic approfondi. Il classifie les erreurs par ordre de degrés d’effet et leurs causes aussi .

Il dresse une ordonnance de remédiation par enfant, par groupe présentant les mêmes symptômes.

Il doit commencer par apaiser les esprits. En effet c’est le psy qui ne fonctionne pas normalement. Le bon professeur convoque les parents un par un, fait sortir ses apprenants dans une promenade , des excursions de temps à autre. Il joue et chante avec eux. Il donne des exercices physiques.

Chaque fois qu’il traite un sujet-test, il essaye de s’éclipser doucement :

  • Il ne lit pas le support.
  • Il ne lit pas les consignes.
  • Il n’intervient qu’en cas de forte nécessité ,aux sujets en grandes difficultés.
  • Il évalue la compréhension de l’écrit.
  • Il évalue la compréhension des consignes.
  • Il contrôle la lisibilité de l’écriture et non les normes.

Un bon professeur se dote de la réflexion et de l’inquiétude, il évolue en un enseignant réflexif, inquiet.

 

2-   Choisir les sujets-test par thème.

 

    Thèmes et sous-thème.

Nous proposons aux enseignants de choisir des sujets selon les thèmes suivants :

  • La socialisation :

-          L’école.

-          La ville, le village, le quartier.

-          La mosquée.

-          la bibliothèque.

-          Les métiers

  • L’environnement : le gaspillage ,la pollution
  • L’eau, l’électricité.
  • La faune, la flore.
  • La citoyenneté :

Le drapeau, le pays,.

3-   Divers.

Une liberté d’expression est offerte aux enseignants pour partager leurs inquiétudes pédagogiques, leurs préoccupations, et leurs soucis dans l’optique de soutenir l’autre.

 

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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11 Réponses à “1 – Préparation des apprenants à l’examen. 2- Quels sujets à proposer aux enfants.”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Les choses ne valent que par ce qu’on leur attribue.
    (Christian Marty)
    ;;;;;• Le cercle vicieux de l’échec

    Beaucoup d’étudiants désespèrent et arrêtent de croire en leur réussite, surtout après les premiers échecs. Le résultat de l’affaiblissement de leur motivation entraîne, à son tour, encore plus de déceptions ; un échec semble en attirer un autre, ce qui se transforme en un cercle vicieux, sans issue possible.

    Peut-être qu’en lisant l’intitulé de cet article certains penseront : « C’est facile à dire mais, dans la situation où je me trouve, il est impossible non seulement d’atteindre mes objectifs mais aussi de finir correctement mon semestre.

    Mes profs sont tellement exigeants et j’ai tellement peu de temps pour réviser, les examens approchent et je sens déjà que je n’y arriverai pas malgré toutes les visualisations possibles. » En le pensant, ces étudiants n’imaginent même pas qu’ils sont tout de même en train de visualiser, bien qu’ils le fassent à l’inverse de ce que je recommande, se programmant ainsi vers un échec quasi certain ! Surtout, après les premières difficultés, ils imaginent tous les malheurs qui pourraient leur arriver aux examens et visualisent, très intensivement et dans le détail, toutes les mauvaises notes et les déceptions possibles. Très souvent, ils cherchent en plus des « alliés », c’est-à-dire d’autres étudiants qui pressentent aussi qu’ils vont tout rater, pour se consoler mutuellement.
    ;;;;;• La visualisation: un processus inconscient à maîtriser

    Ces derniers visualisent ensemble toutes les erreurs qu’ils pourraient commettre. Leurs conversations se transforment très souvent en pronostics qui ne font que confirmer ces étudiants dans leurs pensées initiales. Notre inconscient réagit toujours en fonction de nos pensées et croyances les plus fréquentes. Il aide ainsi à la réalisation de nos attentes et scénarios visualisés qui peuvent être favorables ou non à notre réussite.

    Très souvent, nous ne voyons pas les choses comme elles sont mais comme nous voulons les voir, en généralisant, en déformant ou en effaçant totalement de notre mémoire la réalité de ces dernières. Parfois, après avoir subi quelques échecs, nous sommes aussi portés à voir certaines personnes comme cela nous arrange : « Les profs sont vicieux et ne pensent qu’à me piéger aux examens. » De ce fait, il y a autant de visualisations sur l’échec ou la réussite aux examens qu’il y a d’étudiants. Certains sont convaincus qu’ils vont tout réussir, d’autres qu’ils ne vont pas y arriver. Souvent, ils auront raison puisque leur inconscient va réagir et provoquer indirectement ces événements attendus et ressentis tant de fois par avance : la joie de la réussite aux examens ou la déception d’avoir tout raté.

    ;;;;;• Pensées négatives versus pensées positives

    Ainsi, si vous pensez souvent aux pires scénarios qui pourraient vous arriver durant vos études, et ce même en étant bien préparé, vos pensées négatives influeront sur votre comportement et aggraveront vos fautes qui au début n’étaient qu’anodines.
    Imaginez que vous ayez eu, pour la première fois, une mauvaise note à une séance de TD. Votre façon d’interpréter cet incident va affecter votre inconscient : soit il restera programmé vers la réussite, soit il penchera vers le doute qui vous portera à l’échec par la suite.

    Dans cette situation, si vous vous dites : « ce n’est pas grave, ce n’est qu’une note et je ferai mieux lors de la séance suivante ; à la fin de séance, je vais demander à mon prof comment m’améliorer pour la prochaine fois », vous influencerez positivement votre inconscient, qui va vous aider à préparer par la suite un meilleur travail. Ainsi, malgré ce petit échec, votre programmation émotionnelle continuera à travailler pour votre réussite et, en effet, la prochaine fois, vous rédigerez un meilleur travail et votre mauvaise note sera vite oubliée.

    En revanche, si vous vous dites : « je suis nul ; je savais que je n’étais pas fait pour faire les études ; maintenant, tout est perdu car, après cette mauvaise note, ce prof me mettra une note encore plus mauvaise au contrôle semestriel», vous saboterez votre inconscient qui vous entraînera vers un échec encore plus important. À la suite de ces « autosuggestions », il ne vous suffira plus de visualiser « un peu » votre réussite, car vos pensées négatives vont l’emporter et vous feront vraisemblablement échouer aux examens, confirmant ainsi vos pensées les plus fréquentes.

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    Pour éviter d’être piégé par vos propres doutes et autosuggestions destructrices, surtout après les premiers échecs, continuez à travailler et à penser à votre grand objectif professionnel ! Après chaque déception, prenez l’habitude de visualiser encore plus la réussite de vos études !

    Chaque fois que vous constatez que vous commencez à penser négativement, cherchez toujours des contre-arguments pour renforcer vos visualisations positives. Plus vous restez concentré sur votre grand objectif professionnel et plus vous continuez à visualiser des résultats positifs, plus votre inconscient prépare votre réussite.

    Cette nouvelle perception vous permettra de déceler toutes les nouvelles possibilités et opportunités à saisir, vous donnant ainsi encore plus de courage et de motivation à travailler. Pour renforcer ce processus, un bon moyen consiste à adopter désormais un nouveau style vestimentaire et un nouveau comportement, ceux de votre future profession.

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 1 : Définir une stratégie de révision
    Avant « d’attaquer » les révisions, il y a toujours une certaine démotivation qui se manifeste : « Tout ça à réviser !! » . A contempler la masse de documents, de cours et d’exercices à revoir, une seule envie se manifeste : remettre au lendemain, profiter encore un peu des beaux jours. Certains espèrent trouver une motivation salutaire dans la pression de l’échéance qui approche.
    Il est tout à fait possible de motiver. Comment ? En préparant ses révisions par la mise en place d’une stratégie sur le temps à passer sur chaque matière. Avec un tableau de progression, des objectifs clairs, des priorités définis, une juste répartition du temps, c’est autant de clarté dans l’esprit qui permet de se mettre facilement au travail.

    ;;;;;• Restez lucide : ayez une juste attente de vos révisions

    Il faut être réaliste, vos révisions ne donneront des résultats en fonction de ce que vous avez travaillé durant l’année. Si le travail a été insuffisant, très irrégulier, n’entendez pas de miracles de vos révisions. La stratégie sera donc de « sauver le plus possible les meubles ». Il s’agira de rattraper aussi vite que possible ce qui n’a pas été acquis en cours d’année et, bien entendu, de compter avec la chance à l’examen.

    Si au contraire vous avez fait des efforts réguliers, les révisions ne sont qu’une consolidation des connaissances avec peut être encore quelques petites lacunes à combler.

    ;;;;;• Faire un état des lieux et définir ce qui est important

    Avant de vous lancer dans les révisions à corps perdu, analysez d’abord la situation afin de définir vos priorités. Probablement vous n’aurez pas le temps nécessaire pour réviser correctement toutes les matières. D’abord, il faut définir les priorités, ce qui est important, et ensuite hiérarchiser.

    Petit exercice : répondez aux questions suivantes et complétez le tableau (à la fin de cette fiche pratique).

    . Combien de temps me reste t-il avant de passer l’examen? Ce temps est-il suffisant pour réviser toutes les matières en profondeur ?

    . Quels sont les matières à plus fort coefficients ?

    . Quelles sont les matières où je suis fort ? On t-elle un fort coefficient ?

    . Quelles sont les matières où je suis faible? On t-elle un fort coefficient ?

    . Donc il faut hiérarchiser et définissez votre objectif en fonction.

    ;;;;;• Répartition du temps selon 8 cas

    . 1 Matière à fort coefficient, relativement facile, faibles lacunes : C’est votre atout. Vos connaissances sont suffisamment solides, portez votre attention à combler les quelques lacunes qui restent. Temps à passer : moyen.

    . 2 Matière à fort coefficient, relativement difficile, faibles lacunes : il faut passer un temps suffisant à travailler pour éliminer les dernières lacunes, ce que vous n’avez pas compris. Temps à passer : moyen.

    . 3 Matière à fort coefficient, relativement facile, beaucoup de lacunes: c’est sans doute une matière que vous n’avez pas suffisamment travaillée. Les lacunes sont nombreuses. Concentrez-vous d’abord sur celles qui sont relativement faciles à combler. Vous gagnerez en confiance. Ensuite passez du temps sur les lacunes plus difficiles à éliminer. Comme la matière est facile, vous devriez réussir à rattraper le retard. Temps à passer

  4. Artisans de l'ombre Dit :

    .4 Matière à fort coefficient, relativement difficile, beaucoup de lacunes: Cette matière c’est votre bête noire ! Elle est très importante et pourtant vous n’aurez pas le temps de refaire votre retard. Restez lucide. N’y consacrer pas tout votre temps. Commencer par les aspects faciles. Temps à passer : moyen

    .5 Matière à faible coefficient, relativement facile, faible lacunes : C’est la matière où il faut passer le moins de temps. Si le temps presse, vous pouvez même vous risquer à faire l’impasse. Temps à passer : faible

    .6 Matière à faible coefficient, relativement facile, beaucoup de lacunes: Les difficultés devraient rapidement être résolues. Par contre faites attention de ne pas vous faire piéger à y consacrer trop de temps. Temps à passer : faible / moyen

    .7 Matière à faible coefficient, relativement difficile, beaucoup de lacunes: l’investissement n’en vaut certainement pas vraiment la peine. S’il vous reste du temps faites un effort. Si le temps disponible est vraiment court, vous y gagnerez à faire l’impasse et pour vous concentrer sur des matières où vous aurez plus de chance. Vérifiez que vous n’allez pas avoir une note éliminatoire. Temps à passer : faible

    .8 Matière à faible coefficient, relativement difficile, faible lacunes : vous pouvez faire l’impasse sans trop de risque si le temps vous manque. Temps à passer : faible.

    Téléchargez le tableau au format pdf

    Téléchargez le tableau au format excel

    ;;;;;• Pensez à vous faire aider par des personnes compétentes

    Si vous n’arrivez pas à comprendre certaines leçons, faites vous aidez par un / une camarade qui maîtrise bien le sujet. Vous gagnerez du temps.

    Remplissez le tableau pour vous donner une vu d’ensemble et définir avec exactitude le temps optimum à passer dans chaque matière. Ainsi vous utiliserez votre temps de façon plus efficace. Sur le site, le tableau est également disponible au format excel.

  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 2 : Savoir définir ses objectifs pour se motiver
    La motivation n’est pas quelque chose qui tombe du ciel. Elle prend sa source dans la fixation d’objectifs. Mais il y a quelques pièges à éviter. Quels sont-ils ? Voici quelques astuces.
    • Ne pas se tromper sur l’objectif final

    Bien sûr votre but est de réussir votre examen. Mais dans cette période de révision, ce n’est pas votre objectif. Pourquoi ?

    Par ce qu’en pensant sans cesse à l’examen, vous vous mettez la pression. Cela vous empêche de vous concentrer véritablement sur vos révisions. Pensez à ceci : si vous concentrez votre esprit sur vos révisions, vous serez bien préparé. En étant bien préparé vous augmentez vos chances de réussir l’examen.
    ;;;;;• Avoir une certaine lucidité : les objectifs doivent être réalistes

    Votre objectif doit être réaliste (voir fiche 1). Si vous n’avez pas suffisamment travaillé durant l’année et qu’il reste peu de temps, n’attendez pas des miracles.
    ;;;;;• Se fixer un objectif mesurable

    Comment saurez-vous précisément que vous avez atteint votre objectif ? Ne tombez pas dans le piège des généralités.

    Finir de réviser une matière, un chapitre n’est pas vraiment mesurable. Comment pouvez-vous mesurer cela ? Que veut dire finir un chapitre ? Pensez plutôt en terme d’exercices faits, de définitions connus et apprises.

    Exemple d’objectifs mesurables

    Connaître 100% des définitions d’un chapitre
    Savoir faire 100% des exercices simples et 80% des exercices difficiles.
    Je suis capable de faire une dissertation sans m’aider de documents ou des cours.
    Je suis capable de faire un exposé de 5 minutes
    Je suis capable de faire 100% des exercices proposés par un annal sans faire d’erreur.

    Malgré ce que l’on peut croire, ce travail sur la précision des objectifs fait gagner beaucoup de temps. Pourquoi ? Parce que cela permet de savoir concrètement où l’on en est. Vous n’aurez pas besoin de revenir en arrière, vous aurez l’esprit plus clair, plus serein. Ainsi vous travaillerez plus efficacement, vous irez plus vite.

    Enfin, des objectifs mesurables permettent de connaître objectivement sa progression, ce qui donne un supplément de motivation et de se mettre une juste pression pour continuer à avancer.
    Retour au dossier pratique: comment bien préparer ses examens?
    Divisez vos objectifs en sous objectifs mesurables et réalistes

    Il n’est pas toujours possible d’avaler un gros morceau d’un coup sous peine d’indigestion. Pourtant dans la pression du temps, de l’échéance qui approche, il est facile se donner trop d’ambition, ce qui est louable, mais avec le danger probable de ne pas y arriver et ensuite d’être découragé et démotivé.

    Découpez un objectif en sous objectifs réalistes et mesurables. Il vaut mieux en avoir beaucoup par exemple 2 ou 3 par heures de révisions.

    ;;;;;• Pour la journée, avoir des objectifs à atteindre

    . Avant de commencer la journée de révision, fixez-vous les objectifs et sous objectifs à atteindre. Le mieux est de se fixer les objectifs la vieille, ce qui permet de commencer la journée l’esprit clair, en sachant ce qui nous attend, ce qui procure un supplément de motivation.

    . Marquez ces objectifs et sous objectifs clairement. Le mieux et de les écrire sur une grande feuille, puis de la fixer sur le mur, si possible en face du bureau. Ainsi il est plus facile de les garder à l’esprit.

    Puis au cours de la journée à chaque fois qu’ils sont atteints barrez les objectifs et sous objectifs. Cela permet de voir clairement sa progression et de prendre conscience que l’on a réellement travaillé. Ce qui est d’autant plus encourageant.

    ;;;;;• En fin de journée : Faire le point de sa progression et prendre les mesures correctives

    C’est un moment important. Cette fin de journée vous permet de prendre du recul sur le travail de la journée, de mesurer la progression et de prendre, si nécessaire, les mesures correctives. Pour cela aidez-vous des questions suivantes en reprenant la liste des objectifs et sous objectifs

    . Combien de sous objectifs ai-je atteints ?
    . Est-ce que j’ai atteint mes objectifs de la journée ?
    . Qu’est-ce qui ne va pas ?
    . Qu’est-ce qui arrivera si je ne fais rien ?
    . Quelles sont les solutions possibles ?
    . Qu’est-ce que je m’engage à faire concrètement dès demain?
    . Quelles sont mes nouveaux objectifs

  6. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 3: Se motiver, comment ça marche? Les astuces pour se motiver
    Rien de plus simple de se motiver quand quelque chose nous plait. Mais pour se mettre à réviser pour les examens, c’est une toute autre histoire. On repousse de plus en plus le moment de s’y mettre, jusqu’au moment où il n’y a plus le choix. Mais bien souvent il est bien tard et un temps précieux a été perdu. Dans ces cas là savoir se motiver, autrement dit, s’auto-motiver devient un atout, un facteur de réussite clef ! Alors comment s’y prendre ?
    La motivation par l’anxiété

    Il y a d’abord un schéma de motivation basé sur l’anxiété. En d’autres termes, c’est la peur d’un événement futur (à éviter) qui est l’élément déclencheur de l’action (se mettre au travail) ici la peur de rater l’examen. Dans ce cas précis, la motivation se déclenche dans un processus de surenchère : le sentiment désagréable (douleur) de rater l’examen est supérieur à l’effort de se mettre à réviser régulièrement. Bref, c’est l’événement qui provoque le sentiment de douleur le plus fort (ici entre rater un examen et l’effort de se mettre au travail) qui l’emporte.

    ;;;;;• Chacun a son propre schéma de motivation

    Mais attention ! Tout le monde n’a pas un schéma de motivation basé sur l’anxiété : la peur de rater l’examen, ne marche pas à tous les coups et peut avoir même un effet contraire à celui recherché et mener à une forme de paralysie dans l’action. Pourquoi ? Par ce que chez d’autres individus la motivation fonctionne autrement. Bref, chacun a plus ou moins son propre schéma de motivation.

    ;;;;;• La motivation par l’attente d’un sentiment agréable

    Il y existe un schéma de motivation qui fonctionne de manière opposée à celui que nous venons de voir. Ici c’est la perspective d’un sentiment agréable, et non plus la peur, qui est motivant. Ce n’est pas forcement l’éventualité d’avoir une bonne note, de réussir l’examen mais tout simplement le sentiment agréable d’avoir achevé la tâche, de l’avoir faite d’autant plus si celle-ci est repoussante. Les personnes qui fonctionnent ainsi déclarent généralement «ce n’est pas agréable de faire telle chose, mais on se sent tellement bien une fois qu’elle est terminée et réglée » !

    Mais que ce passe t-il lorsque la tâche est longue, comme les révisions ? Car la perspective de finir peut être trop éloignée dans le temps. Si le fait de le visualiser fini peut faciliter la mise au travail n’y a t-il pas le risque d’avoir à un moment donné une panne sèche si on en voit pas le bout ? Exacte !. La motivation chez ces personnes obéit à un processus de découpage: inconsciemment ce n’est pas seulement la perspective de finir le travail qui donne un sentiment agréable mais plutôt d’en finir, un morceau. Si on reste toujours dans notre exemple de révision, c’est le fait de finir un chapitre, d’atteindre un objectif de la journée (voir fiche 2 sur les définitions d’objectifs) qui procure cette satisfaction d’avoir achevé quelque chose et qui pousse à continuer. Plus on se rapproche de la fin plus c’est motivant.
    Quels autres schémas d’auto-motivation?

    Existe t-il d’autre schéma de motivation que les deux que nous venons d’exposer ? Oui mais ils sont plus subtils à savoir qu’ils combinent l’anxiété et le sentiment agréable. Par exemple chez certaines personnes c’est l’anxiété qui pousse à se mettre au travail. Ensuite c’est le sentiment agréable de finir une tâche ou une partie du travail qui reprend le relais de la motivation.

    Alors comment découvrir sa stratégie d’auto-motivation ? Est-elle basée sur l’anxiété ? Sur le plaisir ? Ou est-elle une combinaison des deux ? Même si cela peut paraître complexe au premier abord, connaître sa stratégie de motivation est relativement facile. Voici quelques étapes à respecter.

    ;;;;;• Etape 1 – Se remémorer un moment où la motivation était forte

    Il faut d’abord de se remémorer un moment où il fallait faire une tâche, une chose pas forcement agréable mais que l’on a, malgré tout, réussit à faire. Attention, il ne s’agit pas ici de trouver les éléments extérieurs qui nous motivent, qui nous fond plaisir. Dans ce cas là réponse serait simple : les vacances, les moments passés devant la TV ou une console de jeu. L’objectif ici est on a réussit à se motiver pour faire quelque chose de désagréable (comme apprendre une leçon pour un devoir, etc.).

    Donc posez-vous la question suivante :

    « Quels sont les moments où j’ai particulièrement réussit à me motiver pour faire quelque chose que je n’aime pas faire ? »

    « Quels sont les moments où j’ai particulièrement réussit à me motiver pour commencer à me mettre au travail des révisions ? »

    Bien sûr, il se peut que la réponse ne vous vienne pas rapidement à l’esprit. Dans ce cas là laissez-vous un peu de temps. Posez-vous la question sans forcement rechercher une réponse immédiate. Votre inconscient fera le travail au cours de la journée.

    ;;;;;• Etape 2 – Analyser et décortiquer le «comment j’ai fait ?»

    Une fois le ou les moments précis identifiés, la deuxième étape consiste à analyser comment on s’y est pris.
    Pour retrouver le processus il suffit de se poser les questions suivantes :

    . Qu’est-ce qui m’a poussé à commencer à faire cette tâche ?

    ;;;;;Est-ce que cela a été :

    ;;;;;1. la peur des conséquences si les choses ne sont pas faites ?
    ;;;;;2. le plaisir de savoir que l’on se sentira mieux une fois que c’est fini ?
    ;;;;;3. Est-ce quelque chose que j’ai mentalement vue, entendue ou ressentie ?

    ;;;;;• Découper l’exercice

    Si vous n’arrivez pas à trouver les réponses immédiatement cela est tout à fait normal car ce n’est pas un exercice d’habituel. Prenez le temps de laisser votre esprit trouver la réponse exacte. N’hésitez pas à laisser du temps. Si au niveau de la concentration l’exercice vous paraît difficile, « hachez », « coupez » l’exercice en petit morceau qui demande un temps plus réduit. Par exemple le premier jour répondez qu’à la question de la première étape « Qu’est-ce qui m’a poussé à commencer à faire cette tâche ? » Vous reprendrez la suite un autre jour. La réussite de tout exercice impose un état d’esprit favorable. Evitez de le faire si vous êtes fatigués comme par exemple en fin de journée après la journée intensive de révision.

  7. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 5: Le Mind Mapping / carte mentale
    Comment représenter rapidement des idées, des concepts ou des informations ? Comment faire des fiches de révision, des fiches résumés de cours qui permettent de voir les liens entre les idées et de synthétiser rapidement? C’est la carte mentale ou carte heuristique appelé « Mind Map » en anglais
    Pour décrire une idée, un concept, une information, on utilise le texte, ce qui nécessite parfois de longues pages d’écriture. Si cela peut contenter les personnes principalement auditives, il en va tout autrement des personnes qui intègrent l’information de façon visuelle ou voir Kinesthésique (voir les 7 profils d’apprentissage). D’où une perte de temps pour lire ou relire ce qui a été écrit avec à la clef une compréhension du contenu qui n’est pas toujours très satisfaisante. C’est d’autant plus vrai pour des élèves qui, à la veille des examens, vivent un véritable calvaire leur relecture de notes.

    Pour décrire une idée, un concept, une information, on utilise le texte, ce qui nécessite parfois de longues pages d’écriture. Si cela peut contenter les personnes principalement auditives, il en va tout autrement des personnes qui intègrent l’information de façon visuelle ou voir Kinesthésique (voir les 7 profils d’apprentissage). D’où une perte de temps pour lire ou relire ce qui a été écrit avec à la clef une compréhension du contenu qui n’est pas toujours très satisfaisante. C’est d’autant plus vrai pour des élèves qui, à la veille des examens, vivent un véritable calvaire leur relecture de notes.

    La technique du Mind Mapping peut être utilisée dans de nombreux cas de figure : apprendre une leçon, mémoriser du vocabulaire ; développer ses idées pour la rédaction d’une dissertation (très utile pour les épreuves de français, d’histoire géographie ou d’économie), organiser son temps ; atteindre un objectif…

    ;;;;;• Comment ça marche ?

    Comment s’utilise un « Mind Map » ? Pour rester simple prenons l’exemple d’un élève d’un niveau faible en anglais qui veut progresser et prendre les mesures pour obtenir de meilleures notes (et réussir son examen de fin d’année). Les questions qui se posent alors pour lui sont : comment s’y prendre ? Par quoi commencer ? Qu’est-ce qui serait efficace ? Autant d’interrogations qui laissées en vrac ont pour seul mérite de démotiver avec quelques maux de tête en prime. La carte heuristique ou « Mind Map » va permettre d’organiser ses pensées et d’y voir bien plus clair.

    Il faut commencer par la question centrale : que faut-il pour mieux apprendre l’anglais ? 3 réponses par exemple, à savoir :

    ……- apprendre le vocabulaire
    ……- pratiquer la langue
    ……- travailler la grammaire

    Ces 3 éléments constituent autant d’étapes, de conditions nécessaires pour atteindre l’objectif. Ces 3 éléments sont placés sous forme de ramification, autour de l’objectif (placé au centre) qui est d’avoir de meilleur résultat en anglais (voir schéma). A partir de ces 3 éléments se posent 3 autres questions à savoir :

    1.Que faut-il pour apprendre le vocabulaire ? Réponse :
    ……- apprendre régulièrement (10 mots par jour)
    ……- découvrir de nouveaux mots

    2. Que faut-il pour pratiquer ?
    ……- lecture d’un magazine
    ……- regarder / écouter la BBC ou CNN
    ……- faire un séjour à l’étranger
    ……- parler le plus possible en cours
    3. Que faire pour travailler la grammaire ?
    ……- apprendre la leçon
    ……- réviser les anciennes leçons
    ……- faire des exercices

  8. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 6: Etre en forme: quelques astuces
    Boire suffisamment

    Notre cerveau est immergé dans un liquide à très forte contenance d’eau : le liquide céphalo-rachidien. Ce liquide permet d’apporter les substances nutritives et de drainer, donc d’éliminer, les toxines produites par l’activité cellulaire, à savoir l’activité des neurones. Dans le cas d’insuffisance d’eau dans l’organisme, la quantité de liquide céphalo-rachidien diminue. Un double effet pervers se développe : le cerveau n’est plus correctement alimenté car l’eau n’apporte plus suffisamment d’éléments nutritifs, et les toxines, qui ont du mal à s’évacuer correctement, produisent leurs effets nocifs sur les cellules neuronales. Le résultat est une altération plus ou moins prononcée des capacités intellectuelles, notamment au niveau de l’hippocampe région du cerveau, responsable de la mémorisation.

    Des chercheurs ont mis en évidence ce phénomène en étudiant les personnes âgées souffrant de perte de mémoire régulière. Elles ont pu avoir une amélioration très nette de leur capacité de mémorisation en buvant simplement davantage

    ;;;;;• 10 minutes de pauses et choisir le bon moment de la journée

    Combien de temps peut-on maintenir la concentration à son niveau le plus efficace ? En général pour obtenir un rendement optimum tout au long de la journée il est préférable de faire 10 minutes de pause pour une heure de travail et d’attention soutenue. Mais les périodes où la concentration reste efficace varie en fonction de la complexité de la tâche, mais aussi de son état de fatigue. Sur ce point il est intéressant de savoir qu’il a été montré que la vigilance et l’état de fatigue fluctuent selon les heures de la journée. Il y a des moments qui sont plus favorables pour une activité intellectuelle soutenue. Par exemple le matin on serait plus efficace vers 9 heures jusqu’à 11heures 30 environ.

    L’étude de ces cycles journaliers et leur adaptation a donné naissance à une nouvelle discipline : la chronopsychologie.

    Exercices physiques

    Le sport ou l’exercice physique permet d’évacuer l’excès d’adrénaline emmagasinée dans le corps, l’hormone responsable du stress. Ensuite, au bout d’une petite demi-heure de sport, le cerveau libère des endorphines, ces hormones responsables du bien-être, et provoque un sentiment euphorisant. C’est la raison pour laquelle on se sent bien après un peu d’exercice. A cela s’ajoute une respiration plus soutenue qui favorise l’oxygénation de votre cerveau. Ces 3 effets combinés permettent de changer et de dynamiser votre état d’esprit.

    Même si vous avez peu de temps disponible, un peu d’activité physique vous permettra d’être beaucoup plus productif dans votre travail de mémorisation. Le temps que vous croyiez perdu sera largement rattrapé, voire gagné par une meilleure disposition d’esprit.

    ;;;;;• La respiration

    L’un des secrets est la qualité de la respiration. Pourquoi ? Parce qu’une bonne respiration favorisera l’oxygénation de votre cerveau et donc de votre état d’esprit. Il faut savoir que le cerveau a tout de même besoin de 20% de l’oxygène que l’on respire alors qu’il ne représente que 2% de notre poids.

    Car la performance intellectuelle dépend de l’état d’esprit. Si vous vous sentez fatigué, malgré des heures de sommeil, votre faculté intellectuelle va fortement baisser. Au lieu de passer une petite demi-heure pour réaliser un travail vous aller y consacrer le double, voire le triple, de temps. Et encore pour quel résultat ?

    Comment avoir une bonne respiration ? Vous pouvez d’abord pratiquer des exercices d’aérobic. Le yoga se base beaucoup sur la respiration pour obtenir un effet de relaxation. Il faut une pratique régulière et avoir une certaine discipline que l’on n’a pas tous, loin s’en faut.

    Dans le cas d’un examen, entretenez une bonne respiration juste avant l’épreuve. Comment ? Dans votre trajet pour vous rendre sur les lieux prévoyez un quart d’heure à vingt minutes de marche. Si vous prenez les transports en commun, descendez à quelques arrêt avant.

  9. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 7: Une bonne alimentation
    Savoir faire attention à son régime alimentaire

    Très souvent le réflexe est donc d’écourter le repas de midi en se contentant d’un sandwich ou d’une halte rapide dans un fast-food. Le soir, rien de plus commode de se faire un bon plat de pâtes : facile à cuisiner les pâtes permettent de fournir l’énergie nécessaire après une journée bien remplie. Comme il est bien de manger un peu de tout, vous pouvez, dans un élan de bonne conscience, agrémenter votre repas d’un plat de lentille : l’apport de fer permet aux globules rouges du sang de mieux fixer l’oxygène dont a besoin notre cerveau. On croit être performant parce que, semble t-il, on travaille sans compter. Et pourtant il y a quelque chose qui ne « tourne pas rond » : les coups de fatigues, notamment en début d’après-midi (le fameux coup de barre) sont répétés.

    ;;;;;• Manger équilibré

    Pourquoi l’équilibre de notre alimentation est-il si important ? Parce que notre cerveau a besoin d’une quarantaine de substances (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides aminés, acides gras essentiels…) pour fonctionner correctement et donner ses plaines capacités. Il suffit qu’une de ces substances soit manquante et c’est la panne intellectuelle souvent sous forme de fatigue, de trou de mémoire. D’où la nécessité de varié sa nourriture car un aliment ne peut pas nous apporter tous ces éléments à la fois.
    Notre régime alimentaire influence fortement notre performance intellectuelle. Et lorsque celui-ci est mauvais, la fatigue apparaît plus rapidement durant les journées surtout si elles sont bien chargées. Mais il ne s’agit pas tant de manger trop ou pas assez mais de manger équilibré.

    ;;;;;• Alimenter correctement le cerveau en énergie

    Enfin notre cerveau a aussi besoin d’énormément d’énergie (20% des besoins) comparativement à son poids 2% du poids du corps (soit en moyenne 1,4 kg). Cette énergie notre cerveau peut la trouver dans les pâtes, le pain, et autres glucides lents. Mais ces aliments mettent du temps à se transformer en carburant directement utilisable. D’où la nécessité de prendre des sucres dit « rapides » (comme le fructose que l’on trouve dans les fruits) notamment le matin pour bien commencer la journée.

    ;;;;;• Le rôle de chaque substance

    Voici, en résumé, les substances dont notre organisme a besoin

    Les protides ou protéines (du grec « protos », qui signifie substance principale). Les protides sont des molécules qui permettent à notre corps de réparer l’usure des tissus.

    Les lipides (du grec « lipos », qui signifie graisse). Elles sont le principal réservoir d’énergie et elles permettent également de modeler le corps. Elles ont un rôle dans l’aspect plastique.

    Les glucides (du grec « glukus » qui signifie doux). Le glucose est le carburant de toutes les cellules du corps.

    Les vitamines sont des substances (au nombre de 13) indispensables à la croissance, la reproduction et au bon fonctionnement de tous les organes du corps. L’organisme ne peut pas fabriquer la plupart des vitamines. Celles-ci sont obligatoirement apportées par l’alimentation.

    Les sels minéraux sont des minéraux identiques à ceux que l’on trouve dans les roches de la terre. Notre organisme a besoin de 22 minéraux différents. Ils sont particulièrement indispensables à la croissance du corps et à son fonctionnement quotidien.

    ;;;;;• Eviter de sauter un repas

    Il est illusoire de croire que sur un plat ou même sur un repas l’équilibre alimentaire peut être garanti. L’équilibre alimentaire s’atteint sur une journée entière, voir même sur la semaine. Et si vous mangez trop peu à un repas il est possible de rattraper ce déficit sur le repas suivant. Evitez l’erreur de croire qu’en se privant d’un repas, vous arriver à maigrir. C’est généralement l’effet inverse qui se produit: pour compléter le manque, le cerveau va demander au corps de stocker et vous gagnez automatiquement du poids. Au final vous serez fatigué(e) car il manquera à votre cerveau les substances dont il a besoin quotidiennement pour assurer une performance intellectuelle optimale.

    ;;;;;• Fractionner les repas

    Enfin, pour la même quantité d’aliments absorbés dans la journée, il vaut mieux 4 petits repas (petit déjeuner, un midi léger, un goûté composé essentiellement de fruits et un repas du soir) que 2 gros repas (le midi et le soir). Cela aura aussi l’avantage de soulager votre digestion et d’éviter le « coup de barre » qui va réduire sensiblement votre productivité au travail, d’autant plus s’il s’agit de produire un effort intellectuel soutenu. Mais attention ne confondez pas non plus 4 petits repas et grignotage.

  10. Artisans de l'ombre Dit :

    Fiche 8: Bien dormir pour être performant
    Dormir suffisamment

    Passer une nuit blanche pour apprendre, réduire ses temps de sommeil pour pouvoir combiner travail et études a des effets contre-productifs. Car dans le monde scientifique, il est maintenant bien acquis que la déficience de sommeil entraîne une baisse des performances intellectuelles. Carlyle Smith, professeur of psychologie à l’Université Trent de Peterborough, a voulu savoir ce qui se passait chez les étudiants qui, durant la semaine, apprenaient intensément et sortaient le week-end jusqu’à tard dans la nuit. Il a pu observer que ce mode de vie chez cette population entraînait une perte de la faculté de mémorisation sur le moyen terme. Bref, sortir le vendredi soir jusqu’au lendemain très tard peut être responsable d’une perte des connaissances acquises durant la semaine jusqu’à hauteur de 30%.

    Donc, autant dire que passer des nuits blanches à apprendre se révèle être contre-productif, notamment à la veille d’examens. Car ce n’est pas le temps que vous passez à apprendre qui compte finalement, mais plutôt l’efficacité avec laquelle vous apprenez. Retenez que l’attention et les facultés de mémorisation sont grandement facilitées après une bonne nuit de sommeil. Vous serez alors beaucoup plus productif et obtiendrez de meilleurs résultats. Le temps que vous perdez à respecter votre rythme de sommeil, vous le regagnez largement en apprenant plus vite et mieux. En psychologie cognitive on dit souvent que perdre du temps, c’est gagner du temps.

    Ayez à l’esprit que faire l’impasse sur le sommeil conduit à une forme de cercle vicieux. Le manque de performance entraîne automatiquement un besoin de temps plus long pour apprendre. Temps que vous prenez à nouveau sur votre sommeil. C’est ainsi que vous avez l’impression de beaucoup travailler alors qu’en fait vous vous enlisez. La tentation dangereuse est de prendre alors des substances pour pouvoir « tenir », ce qui peut conduire à l’accoutumance et à la dépendance.

    ;;;;;• Comment faire durant le coup de barre?

    Le moment le moins propice aux efforts intellectuels et de concentration se trouve après le repas. Pourquoi ? Car la digestion réclame énormément d’énergie. Plus le repas du midi est lourd, plus l’énergie consommée par la digestion sera importante. D’où le fameux « coup de barre » qui se manifeste peu de temps après avoir mangé. Et là bien évidemment c’est à ce moment que les facultés de concentration et d’attention sont les plus faibles.

    ;;;;;• Savoir découper sa journée de travail et vertu de la sieste

    On est rarement au mieux de sa forme durant l’ensemble de la journée. Vers 11 heures et après le repas (de 13 heures jusqu’à 15 heures environ) l’organisme fonctionne au ralenti. Et c’est normal ! Il est bon de faire une petite sieste après le repas de midi Des études américaines démontrent qu’un un quart d’heure de sieste, (en étant de somnolence) permet d’être plus efficace et de gagner 2 heures de travail dans la journée.

    Car une sieste ne devrait pas excéder 20 minutes. C’est largement suffisant pour que l’organisme récupère. Idéalement, faites la sieste après de repas de midi. Vous vous sentirez nettement plus en forme et performant l’après-midi. Pourquoi ? Parce que la digestion réclame beaucoup d’énergie et rentre en conflit avec les besoins énergétiques de l’activité cérébrale. C’est pour cela que vous éprouvez de temps en temps ce que l’on appelle le coup de barre après avoir quitté la cantine, et cela d’autant plus si le repas a été copieux. La sieste permet, elle, de laisser le plus d’énergie possible nécessaire à une bonne digestion.

    Mais il n’est pas forcement obligatoire de s’accorder ces 20 minutes d’assoupissement uniquement après les repas. Lorsque vous sentez une déficience de sommeil, vous pouvez vous allonger 2 à 3 fois dans la journée. Selon certains chercheurs, il serait même opportun de faire une sieste de 20 minutes tous les 4 heures.

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