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Supports de 05 AP

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Projet 01/séquence 01

                                                  Le fils de si Abdelrrahmene

«Excuse moi, mon fils, mais tu es de quelle famille ?»

-         Je suis le fils de Abdelrrahmene, le boulanger.

-         Ah, le fils de si Abdelrrahmene ; comment ! déjà si grand ? Quel âge as-tu maintenant ? je t’ai connu tout enfant.

Et le jeune homme rougissant : dix sept ans.

-         Ah, c’est toi Bachir, qui est au lycée de la capitale ?

-         Oui, et je suis venu voir mes parents.

-         Que Dieu te garde à eux ! à nous aussi, tu es notre fierté.

Le jeune garçon baisse la tête.

Son père a décidé d’en faire un médecin. Dans dix ans, il lui ouvrira un cabinet au centre ville. Il sera le deuxième médecin de la ville. Lui, si Abdelrrahmene, pourra alors fermer sa boulangerie. Il sera père du docteur. Il se promènera et fera de longues parties de dominos.

                                                                                     Les enfants du nouveau monde.

                                                                                             D’après Assia DJEBBAR.

Un métier : sauver des vies.

     Les pompiers sont des hommes des femmes jeunes, très sportifs ils s’entrainent à l’escalade, ils s’habituent au noir et à la fumée dans une cave spéciale. La première qualité des pompiers, c’est la rapidité. Ils sont toujours prêts quand un incendie est signalé ; même la nuit, le conducteur reste prés de son camion. Il dort toujours habillé.

Le camion des pompiers est prioritaire : dans la rue, les autres véhicules doivent s’arrêter pour le laisser passer. Pin ! Pan ! Pin ! Pan ! C’est par une sirène qu’il annonce son arrivée. Le camion est équipé d’une échelle qui peut atteindre un 10 étage.

Les pompiers n’éteignent pas seulement les feux. Ils viennent au secours des gens ou animaux victimes d’une inondation. Ils plongent pour sauver les gens qui se noient. Grace au flair de leurs chiens dressés, ils retrouvent sous les décombres, les victimes d’un tremblement de terre. Ils dégagent les blessés des vehicules, lors d’un accident grave. Ils sont toujours là ou il y a du danger, prêts à venir en aide.

Michel MANIERE (Disney hachette)

             Des métiers et des hommes.

 

 

Le cross impossible

     Demain on sera le 23. Le jour de toutes les angoisses. Celui que je redoute depuis des semaines et des semaines. Il est entouré de noir sur mon calendrier.

23, jour du cross annuel inter-écoles. Bien sur, ma classe y participe.

Je déteste courir, je n’aime pas courir.

Ce n’est pas de ma faute ; mes jambes s’agitent pourtant autant que celles des autres. Mais elles se croisent, s’emmêlent, font des spaghettis comme disent les autres. Elles s’entêtent à me faire avancer au ralenti … quand elles ne me jettent pas à terre. D’ailleurs, on m’appelle pattes de spaghettis.

Chaque année, ce cross est ma hantise et les entrainements un torture, je me demande comment les autres peuvent courir aussi vite, aussi longtemps et aimer cela. Le champion de la dernière place, c’est moi.

Projet 01/séquence 02

L’apiculteur

L’apiculteur élève des abeilles pour obtenir du miel.

Il s’occupe de plusieurs ruches abritant chacune des centaines d’abeilles. Une colonie d’abeilles est composée d’une reine, d’ouvrières et de faux bourdons. Tous travaillent pour visiter les fleurs, protéger la ruche et produire le miel.

L’apiculteur le récolte, mais il laisse aux abeilles une grande quantité pour vivre en hiver.

Cette grande famille vit dans les alvéoles qui sont de véritables petites chambres.

Texte adapté. Collection : en savoir plus Genève 1996

 

                Le boulanger

-         Que fait tu boulanger ?

-         Je fais  du pain pour manger.

Tu vois, je pétris la pâte.

Le monde a faim, je me hâte.

-         Mais tu gémis boulanger ?

-         Je gémis…. Sans m’affliger.

Je gémis, en brassant la pâte.

Le monde a faim, je me hâte.

-         Qu’as-tu fait là, boulanger ?

-         J’ai, pour faire un pain léger,

Mis du levain dans la pâte.

Le monde a faim, je me hâte.

-         Que dis-tu donc, boulanger ?

-         J’ai mes pelles à charger,

Quand j’aurai coupé ma pâte.

Le monde a faim, je me hâte.

-         Et puis après, boulanger ?

-         Dans mon four, je vais ranger tous mes pains, de bonne pâte.

Le monde a faim, je me hâte.

-         N’as-tu pas chaud, boulanger ?

-         Si, mais pour m’encourager,

La chaleur dore ma pâte.

Le monde a faim, je me hâte.

-         Merci, brave boulanger.

Le monde pourra manger.

J.AIGARD – La chanson de l’enfant.

 

Le cross impossible

«On ne peut pas être excellent en tout, tu sais», me dit madame Alia, notre enseignante.

Pour les uns, le sport ; pour les autres, la musique, l’histoire, la géographie…

Moi, je suis très fort en calcul et en dessin. Cela tombe très mal : il n’existe pas de championnat inter-écoles pour ces matières. Personne ne me comprend, même ma grande sœur Salima. Quand je lui confie ma peur, elle sourit en me grondant un peu :

-         Allons … ce n’est qu’une fois par an. Ce sera vite passé. Et le foret ou vous allez

courir est MA-GNI-FIQUE !

Et même mon père : «Ramzi (c’est mon vrai nom), du courage ! Je suis sur que si tu veux, tu pourras arriver parmi les dix premiers. Apres, tu verras, tu seras fier de toi».

 

Projet 01/séquence 03

 

L’ébéniste

    L’ébéniste est plus un artiste qu’un artisan. Son nom vient d’ébène, qui est un bois noir, rare et précieux.

L’ébéniste dessine et expose des boiseries superbes : des portes, des meubles, des coffres, des cadres de tableaux.

La matière, il va la cherche loin.

On fait aussi appel a l’ébéniste pour restaurer et converser les meubles anciens qui ont une grande valeur.

En ébénisterie, on recherche surtout a faire beau, alors qu’en menuiserie on crée des choses utiles.

Sourbet Métier d’hiver, métiers d’aujourd’hui Folio junior 2003.

 

Le travail manuel

    Lounis est un garçon obéissant et travailleur. Il va régulièrement à l’école. Mais cela, ne l’empêche pas d’aimer le travail manuel. Quand il travaille à l’atelier, il est très heureux.

Un jour, Lounis a fabriqué un râteau. Il l’emporte à la maison.

Son père, qui n’était pas content, lui dit : «Pose ce râteau, nous allons discuter !»

Lounis obéit.

«Alors, dit le père, tu fais toujours le menuisier a l’école et tu néglige tes études ! Moi, je veux que tu deviennes médecin ! A quoi te servira le travail manuel ?»

-         Mon père, réplique Lounis, ne crois pas que je néglige mes études. J’apprends à lire, à écrire et à compter. Mais j’apprends aussi à cultiver la terre et à réparer nos instruments et nos outils.

Je veux devenir un grand médecin et continuer à m’occuper de notre terre.

D’après P. Bernard et A-VELLER.  Ed. Armand Colin

 

Le cross impossible (suite)

    BALIVERNES ! Moi, je sais qu’après, je serai crevé, honteux d’être le dernier et en colère parce que tout le monde se moquera de moi.

Quant a ma mère, elle fait tout un discours : «c’est une belle expérience, tu apprendras à faire des efforts.

Moi non plus, quelquefois, je n’ai pas envi de travailler. Mais je le fais», ajoute-t-elle.

Hier, il me restait encore quelques espoirs :

La neige, la pluie et le vent. Un mauvais temps et personne ne pourra sortir ou même une rage de dents. J’accepte et je serai à la maison.

Ou, le maire du village qui interdit de courir dans la forêt pour ne pas la détruire.

Projet 02/séquence 01

Le cayon magique

   Il était une fois un vieux crayon qui savait écrire tout seul. Julien, qui a onze ans, est bien heureux de posséder ce crayon. A la sortie de l’école, le garçon va jouer dans les champs. Ses parents sont inquiets de ne jamais le voir traviller. Pourtant, le matin, tous les devoirs sont faits.

Un jour, julien a oublié son crayon à la maison. Sa maman le trouve tout cassé, tout vieux sur le tapis. «qu’il est laid» se dit-elle. Et vlan ! Elle jette le crayon à la poubelle.

Depuis ce jour, on n’a plus de crayon qui écrit tout seul.

D’après Ph. Jean, Tu me racontes ce soir … Hachette.

HISTOIRE DE BABAR

Il y avait une fois, un petit éléphant qui s’appelait Babar. Il vivait dans la grande forêt avec sa mère.

Pour l’endormir, elle le berçait avec sa trompe en chantant doucement. Sa maman l’aimait beaucoup. Mais elle était imprudente. Elle se promenait, souvent, avec Babar, loin des autres animaux. Seuls les oiseaux pouvaient les accompagner dans leurs longues promenades.

Un jour, un méchant chasseur, caché derrière les arbres, a tiré sur eux. Il a tué la maman. Babar s’enfuit en pleurant. Le chasseur court pour attraper Babar ; mais, impossible ! Babar est déjà loin … fatigué, il arrive prés d’une ville. Il rencontre une vielle dame tres riche qui aime beaucoup les petits éléphants.

Depuis ce jour, Babar vit très heureux avec elle.

D’après J. de Brunhoff, Babar, Librairie Hachette.

Le cross impossible (suite)

   Mais ce 23, en ouvrant les yeux, le soleil est là, tout beau ; c’est injuste.

Et ma sœur, en me disant bonjour, trouve que j’ai une mine superbe et que je suis en pleine forme. Pas de chance.

Et en plus, le maire aime les enfants et encourage les écoles à organiser des activités.

Il ne me reste qu’affronter l’épreuve avec courage, comme me le dit ma mère. J’échangerais volontiers cette épreuve contre plusieurs autres : un mois sans télé, vingt pages d’exercices de grammaire, ramasser tous les papiers jetés dans la cour de l’école.

Oh là là … !

Mes parents promettent de venir m’encourager. Mon père m’a même acheté de baskets, des baskets de «champion», «qui font courir à toute vitesse».

Tu parles ! Et les pieds qui sont dedans, comment font-ils ?

 

 

Projet 02/séquence 02

 

Le petit coq noir

   Il était une fois, un petit cop noir a la crête rouge.

Il appartenait à une très pauvre femme. Ils vivaient tous les deux dans une très vielle maison. Souvent, le petit coq grattait la terre et piquait du bec des vers, des grains et des miettes. La pauvre femme le regarder tendrement.

Un matin, ce brave petit cop trouve une pièce d’or. Un sultan qui passait par là, lui dit : «petit coq noir, donne moi cette pièce d’or.»

-         Elle est à moi, répond le petit coq noir.

Je la donnerai à ma maitresse qui en a plus besoin que toi.

Le petit coq court trouver la pauvre femme et lui donne la pièce. Très contente elle lui promet de ne jamais le manger.

Depuis ce jour, ils vivaient heureux dans une très belle maison.

Nata Caputo, Contes des quatre vents.

 

Le chêne de l’ogre.

   Il était une fois, un pauvre vieux qui vivait dans sa cabane. Il habitait en dehors du village. Son lit était prés de la porte, ainsi, il pouvait l’ouvrir en tirant su un fil qui était accroché  à targette.

Ce vieux avait une petite fille, Aicha, qui lui apportait à manger. Dés qu’elle arrivait de la porte, Aicha chantonnait :

-         Ouvre-moi la porte, ô mon père Inoubba, ô mon père Inoubba.

Et le grand-père répondait :

-         Fais sonner tes bracelets, ô Aicha ma fille !

La fillette heurter l’un contre l’autre ses bracelets et il ouvrait la porte. Aicha entrait, nettoyait la cabane. Puis elle servait à son grand père le repas. Elle restait avec lui un moment puis repartait chez elle.

Un jour, l’ogre aperçoit l’enfant. Il la suit en cachette jusqu’à la cabane et il l’entend chantonner.

-         Ouvre moi la porte, ô mon père Inoubba, ô mon père Inoubba.

Il entend le vieillard répondre :

-         Fais sonner tes bracelets, ô Aicha ma fille.

Le lendemain, avant l’arrivée de la fillette, l’ogre se présente devant la cabane et dit de sa grosse voix :

-         Ouvre-moi la porte, ô mon père Inoubba.

-         Sauve-toi maudit ! lui répond le vieux. Tu crois que je ne t’ai pas reconnu ?

L’ogre est revenu à plusieurs reprises mais, le vieillard devinait qu’il était.

D’après Taos Amrouche – Le grain magique – Contes de Kabylie. (À suivre)

 

Le cross impossible (suite)

   En classe, je ne capte que des bruits de la leçon de conjugaison. Et je ne comprends rien au texte de lecture. Je suis incapable de penser à autre chose qu’à la course.

-         Je sais ce que te tracasse, me dit maitresse. Tu as tort de penser tout le temps à ce cross. Ce qui compte, c’est de participer et de s’y amuser. Les places n’ont aucune importance.

C’est faux ! Jamais je ne m’amuserai à un cross. Et si ce n’est pas important, pourquoi alors l’organiser chaque année et faire un classement ?

A la recréation, même Farid, mon meilleur copain, se met contre moi :

-         Aller ! enlève ce masque de tristesse ! c’est un grand jour, aujourd’hui. Viens jouer avec nous.

C’est facile pour lui de parler : il est toujours parmi les trois premier.

 

Projet 02/séquence 03

 

C’était un loup si bête.

    Il était une fois, un loup qui avait très faim. Sur son chemin, il rencontre un mouton. Il était très content.

-         Où cours-tu donc, mouton ? crie le loup. Arrête-toi je vais te manger.

-         Tu ne peux pas choisir un autre animal pour tes repas ? dit le mouton.

Tu ne sais pas que je suis le meilleur danseur du pays ? Ce serait dommage que tu me manges.

-         Ah ! tu sais vraiment danser ? demande le loup.

-         Je vais te montrer, répond le mouton.

Et le mouton se met à tourner, tourner. Puis il disparait.

Le loup est très fâché. Mais il continue son chemin.

Il rencontre alors un cheval et lui dit : «cheval, je vais te manger tout de suite.»

-         D’accord, répond le cheval. Mais tu dois d’abord lire ce qui est écrit sur mon dos.

Quand le loup passe derrière le cheval pour lire, celui-ci donne un grand coup de pied à la tête.

Natha Caputo, contes des quatre vents.

 

 

 

 

 

Le chêne de l’ogre (suite et fin)

Alors l’ogre va trouver le sorcier :

-         Dis-moi comment avoir une voix aussi fine, aussi claire que celle d’une petite fille ?

Le sorcier lui répond :

-         Va remplir ta gorge de miel et allonge-toi parterre au soleil, la bouche grande ouverte. Des fourmis entreront. Elles te feront un bon nettoyage dans la gorge. Mais ce n’est pas en un jour que ta voix changera.

L’ogre fait ce que lui dit le sorcier. Au bout du quatrième jour, sa voix est aussi fine et aussi claire que celle de la petite fille.

Il va alors chez le vieillard et chantonner devant sa cabane.

-         Ouvre-moi la porte, ô mon père Inoubba !

-         Fais sonner tes petits bracelets, ô Aicha, ma fille.

L’ogre fait tinter la chaine qu’il avait apportée avec lui. La porte s’ouvre. L’ogre entre et dévore le vieux.

Quand la petite fillette arrive devant la cabane, elle remarque du sang qui coulait sous la porte. Elle verrouille la porte de l’extérieur et chantonne :

-         Ouvre-moi la porte, ô mon père Inoubba !

L’ogre répond de sa voix fine et claire.

-         Fais sonner tes bracelets, ô Aicha ma fille !

La fillette qui ne reconnait pas la voix de son grand-père, court au village avertir ses parents.

Le père fait crier la nouvelle sur la place publique. Alors, les hommes arrivent de tous les cotés avec du bois qu’ils déposent devant la cabane. Ils s’allument le feu. L’ogre essaie de fuir mais il ne peut pas. C’est ainsi qu’il brula.

L’année suivante, à l’endroit où la cabane a brulé, un chêne a poussé. On l’appelle le chêne de l’ogre.

D’après Taos Amrouche – le grain magique – Contes de Kabylie.

 

 

 

 

Le cross impossible (suite)

De plus en plus mal, je vais m’asseoir seul, dans un coin de la cour.

Alors, pattes de spaghettis, tu te concentre ? Tu vises la médaille d’or ou d’argent, cette année ?

Ça c’est Ribouh.

-         GRRR !

-         Fiche lui la paix ! lui lance Amira.

-         Regarde-moi ce trouillard, poursuit-il, et il s’en va vers sa patrie de foot.

Il rira moins mardi à la composition de calcul. Oui, mais avant mardi, il ya…. Le cross. Même Amira, mon amie, me regarde comme si j’étais un animal étrange.

Entre nul en course n’est tout de même pas un crime !

 

Projet 03/séquence 01

 

L’éléphant.

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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