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La cigale et la fourmi par L’Enseignante : Mme Aslaoui

Ecole : Hasni Mohamed                                                                    Année scolaire : 2010/2011.

Enseignante : Mme Aslaoui                                                              Classe : 5°AP.

fichier doc cigale et la fourmi- La doc

fourmiLa cigale et la fourmi

       Il était une fois, une cigale qui chantait en été. Elle se moquait de sa voisine, la fourmi qui passait son temps à économiser sa nourriture au fond de la fourmilière.

L’hiver arriva. La cigale allait emprunter quelques grains chez sa voisine.

-         Chère voisine, j’ai faim. Prête-moi quelques graines pour passer l’hiver.

-         Que faisais-tu pendant l’été ? Demande la fourmi.

-         Je faisais plaisir à mon public qui m’écoutait. Réplique la cigale.

-         Tandis que je travaillais, tu chantais. Alors, tu peux danser maintenant. Conseille la fourmi.

Depuis, la fourmi se reposait en hiver et la cigale errait d’un endroit à un autre à la recherche d’un grain.       

             I.            Compréhension de l’écrit :

  1. 1.       Quels sont les saisons citées dans ce texte ?
  2. 2.       Est-ce que la fourmi a prêté quelques grains à la cigale ?
  3. 3.       Trouve deux articulateurs logiques dans le texte.
  4. 4.       Sépare les groupes de la phrase et donne leurs noms :

Elle se moquait de sa voisine.

  1. 5.      Transforme les phrases suivantes à l’imparfait :

J’ai un gâteau.                                   Vous êtes satisfait.

  1. 6.      Complète par le sujet qui convient :    Le téléphone – Amine et son ami

……. plongent dans l’eau.                   ……. sonne.

 

           II.             Production écrite :

Voici un récit. Il lui manque la situation initiale. Rédige-la en une ou deux phrases.

Alors, le bœuf fatigué de longues journées de travail demanda conseil à l’âne.

« Fais semblant d’être malade et ne mange pas ton forage » lui conseille l’âne. Le maître entendit leur conversation. Le lendemain, il prit l’âne à la place du bœuf pour labourer la terre.

L’âne épuisé, conseilla le bœuf de retourner au travail parce qu’il a entendu qu’on allait l’égorgeait s’il resta malade.

Aussitôt le bœuf mangea son forage et revint au travail.

Bonne chance !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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12 Réponses à “La cigale et la fourmi par L’Enseignante : Mme Aslaoui”

  1. Artisans de l'ombre Dit :

    Jean de LA FONTAINE (1621-1695)

    La Cigale et la Fourmi

    La Cigale, ayant chanté
    Tout l’été,
    Se trouva fort dépourvue
    Quand la bise fut venue :
    Pas un seul petit morceau
    De mouche ou de vermisseau.
    Elle alla crier famine
    Chez la Fourmi sa voisine,
    La priant de lui prêter
    Quelque grain pour subsister
    Jusqu’à la saison nouvelle.
    « Je vous paierai, lui dit-elle,
    Avant l’Oût, foi d’animal,
    Intérêt et principal.  »
    La Fourmi n’est pas prêteuse :
    C’est là son moindre défaut.
    Que faisiez-vous au temps chaud ?
    Dit-elle à cette emprunteuse.
    - Nuit et jour à tout venant
    Je chantais, ne vous déplaise.
    - Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
    Eh bien! dansez maintenant.

  2. Artisans de l'ombre Dit :

    LA CIGALE ET LA FOURMI

    Cette fable est la première du premier recueil (124 fables, divisées en 6 livres) paru en mars 1668. Ce recueil est dédié au Dauphin, le fils de Louis XIV et de Marie-Thérèse, alors âgé de 6 ans et demi. La dédicace est en prose, suivie de la Préface au lecteur, de la traduction libre de la « Vie d’Esope », et se termine par un compliment en vers reprenant et résumant l’essentiel de la dédicace en prose.
    « Ainsi ces fables sont un tableau où chacun de nous se trouve dépeint »
    « Je chante les héros dont Esope est le père »….sont des extraits célèbres de cette dédicace

  3. Artisans de l'ombre Dit :

    *) sources : « le canevas de départ pouvait être fourni au poète à la fois par l’apologue original d’Esope et par la version qu’en propose Aphtonius, qui figurent l’une et l’autre, avec leur traduction latine, dans le recueil de Nevelet. »
    (M.Fumaroli : L.F. Fables, éd. La Pochothèque)

    (1) Jean-Henri Fabre (1823-1915) dans ses « Souvenirs entomologiques » relève les erreurs de L.F. concernant la cigale : elle ne dispose pour s’alimenter que d’un suçoir et n’a rien à faire de mouches ou de vermisseaux.
    Il y a d’autres fantaisies : La cigale meurt à la fin de l’été et ne peut donc crier famine quand la bise souffle.
    La fourmi, qui dort en hiver dans sa fourmilière ne peut l’entendre ; d’autre part, elle est carnivore et n’amasse pas le grain…

    « La Fontaine est un naturaliste plein de fantaisie, sans souci de la vérité [...]. Mais [...], c’est un peintre animalier de grande valeur. » (René Bray Les « Fables » de L.F.)

    (2) L’août est la « moisson qui se fait durant le mois d’août » (Richelet)
    (3) comprendre qu’elle n’a pas ce défaut : elle est tellement économe que la bienfaisance fait partie du gaspillage.
    (4) à l’époque, ce féminin n’est utilisé que dans le burlesque, en riant.

  4. Artisans de l'ombre Dit :

    Commentaire littéraire

    I. Un récit efficace

    1. Un récit simple
    Utilisation de vocabulaire simple, de phrases courtes.
    L’histoire également est simple, et comporte deux personnages seulement.

    2. Un récit attrayant
    Utilisation du discours direct rendant la fable vivante.
    Rimes suivies puis croisées => changement.
    Utilisation de vers courts : heptasyllabes et trisyllabes => lecture rapide.

    3. Une fable
    Les animaux sont personnifiés et parlent => Fable.
    Portée universelle : indice spatiaux et temporels vagues, époque indéterminée.

    II. L’opposition de deux mondes

    La fable est construite sur une opposition : antagonisme entre la Cigale et la Fourmi et entre deux modes d’existence représentant des valeurs différentes.

    1. Le monde réaliste et austère de la Fourmi
    La Fourmi est prévoyante et a mis de la nourriture de coté en prévision de l’hiver. Sa prévoyance est connue puisque la Cigale se précipite chez elle lorsqu’elle a faim.
    La Fourmi est en position de force dans la fable, car elle possède la nourriture (= richesse).
    « Que faisiez-vous » : question rhétorique car la Fourmi connaît la réponse mais veut faire avouer la Cigale.
    « Eh bien ! dansez maintenant » : réponse brève qui ne prête pas à discussion. Impératif montrant la supériorité de la Fourmi. Ses paroles terminent la fable.

    2. Le monde lyrique et artistique de la Cigale
    « La Cigale, ayant chanté / Tout l’été » => répétition du son [té], comme une chanson.
    La Cigale rêve d’un art où elle pourrait ignorer la réalité du monde. Pourtant, cette réalité se rappelle à elle par un besoin fondamental : se nourrir (« crier famine »).
    La Cigale souhaite l’aide de la fourmi, comme un artiste a recours à un mécène pour vivre (mécène = Personne qui aide financièrement, par goût des arts, un artiste) => Position d’infériorité.
    Mais cette insouciance peut mener la Cigale à sa perte :
    - « fort dépourvue » -> mis en valeur car à la rime.
    - « Pas un seul petit morceau » -> pas et petit sont redondants => insistance sur l’absence de nourriture.

    III. L’absence de moralité ?

    1. Le choix du bestiaire dicté par la visée didactique
    Cette fable met en scène très classiquement deux animaux.
    Le comportement de la Cigale et la Fourmi sont effectivement ceux de la vie animale (la cigale chante l’été, la fourmi travaille sans cesse, accumule de manière très organisée).
    Mais ces comportements sont également des archétypes de comportements humains : la dépense et l’épargne, le partage et l’égoïsme, la préoccupation de l’art et celle de l’économie…
    Les animaux symbolisent des défauts ou qualités => allégorie.

    2. Une morale implicite ?
    Cette fable ne présente pas de morale explicite.
    Faut-il être prévoyant comme la Fourmi, mais alors tolérer l’égoïsme de la Fourmi ?
    Ou faut-il jouir de l’instant présent comme la Cigale ?

    Pourtant, au contraire de l’égoïsme de la Fourmi, la Cigale a un comportement altruiste car son chant profite à tous ceux qui l’entendent.
    La Cigale est valorisée par la Fontaine :
    - politesse (« La priant de »),
    - demande un prêt, et s’engage à le rembourser avec intérêts => honnêteté de la Cigale,
    - La Fontaine insiste sur la petite quantité demandée par la Cigale (« Quelque grain pour subsister »),

    Alors que la Fourmi est dévalorisée :
    - « La Fourmi n’est pas prêteuse : / C’est là son moindre défaut. » -> moindre signifie que la Fourmi a d’autres défauts plus importants => jugement de la Fontaine,
    - personnage strict, donnant des ordres.

    La Fontaine ne prend donc pas explicitement parti entre la prévoyance de la Fourmi et la jouissance du temps présent de la Cigale. Cependant, condamner la Cigale et condamner l’art au profit de la vie pratique, n’aurait-ce pas été se condamner lui-même ?

    Conclusion

    Cette fable, sans morale apparente, est pourtant bien un apologue et une argumentation indirecte qui s’efforce de convaincre et de persuader le lecteur, mais de façon suggérée.

  5. Artisans de l'ombre Dit :

    Vidéo de La Cigale et la Fourmi – les Fables de La Fontaine en dessin animé
    Site web : http://www.jedessine.com – Miwiboo – De l’éveil plein les yeux! – Miwiboo est la chaîne dédiée à vos enfants. Retrouvez des comptines , des chansons, des vidéos éducatives et ludiques pour vos enfants et nouveaux nés.

    https://www.youtube.com/watch?v=S6hwjhiKPFE

  6. Artisan de l'ombre Dit :

    Le Chien fidèle
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité

    Une libéralité soudaine peut séduire; mais elle tend d’inutiles embûches aux gens d’expérience. Un Voleur de nuit jetait du pain à un Chien, et cherchait à le séduire par cet appât. « Tu voudrais me lier la langue, dit le Chien, et m’empêcher d’aboyer pour le bien de mon maître : tu te trompes fort; car ta bonté subite m’avertit de veiller à ce que tu ne voles rien ici par ma faute. »

  7. Artisan de l'ombre Dit :

    Le boucher et le singe
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité
    Un passant vit à l’étal d’un boucher un singe suspendu au milieu d’autres marchandises et victuailles. Il demanda quel goût pouvait bien avoir le singe. Alors le boucher en plaisantant : « Telle est la tête, dit-il, tel je garantis le goût. »

    Ce mot est plus plaisant que juste, à mon avis; car j’ai trouvé souvent des gens qui, malgré leur beauté, étaient très méchants, et il en est beaucoup avec un vilain visage que j’ai reconnus excellents.
    Retour à la liste

  8. Artisan de l'ombre Dit :

    L’Aigle, La Corneille et La Tortue
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité
    Contre les puissans, nous ne saurions avoir trop de moyens de défense : mais, si un méchant leur donne encore des conseils, notre perte est assurée, car rien ne peut résister à la force et à la malice. Un Aigle enlevait en l’air une Tortue, qui cachée sous sa maison d écaille, ne courait aucun danger. Une Corneille survint, et, en voltigeant autour de l’Aigle, lui dit :  » Vous avez, saisi là une proie excellente; mais, si je ne vous montre ce qu’il faut en faire, vous vous fatiguerez inutilement de ce lourd fardeau. » L’Aigle promet une part de la prise : la Corneille alors l’en­gage à laisser tomber du haut des airs la Tortue sur un rocher, de sorte que cette dure écaille étant brisée, il leur sera facile d’avoir l’animal. L’Aigle, persuadé par de si bons conseils, obéit, et partagea ensuite libérale­ment avec son maître en adresse. Ainsi, celle que la nature semblait avoir mise bien en sûreté, trop faible contre deux , périt misérablement.

  9. Artisan de l'ombre Dit :

    Le Prince joueur de flûte
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité
    Lorsqu’un esprit plein de vanité, ébloui d’une faveur passagère, se laisse aller à sa folle présomption, son sot orgueil le rend le jouet de tout le monde. Le Prince , joueur de flûte de quelque renommée, accompagnait Bathylle dans ses pantomimes. Un jour qu’on célébrait des jeux, je ne me rappelle pas bien l’époque, il fit, par inattention, dans un changement de décors, une chute grave, et se cassa le tibia gauche. Il aurait mieux aimé avoir cassé ses deux flûtes droites . On l’enleva, et on l’emporta chez lui, poussant de grands gémissements. Plusieurs mois se passèrent avant qu’il fût entièrement rétabli. Les spectateurs, comme il arrive toujours, commencèrent à regretter leur bon musicien, qui, par les sons de sa flûte, animait les danses du souple Bathylle.

    Un Romain d’une naissance distinguée allait donner des jeux, et Leprince commençait alors à marcher. Il obtint à force de prières et d’argent que le musicien se montrât seulement le jour même du spectacle. Le moment venu, on ne parla dans le théâtre que du joueur de flûte: les uns soutenaient qu’il était mort ; d’autres, qu’il allait paraître tout-à-l’heure.

    On tire la toile, le tonnerre gronde, et les dieux parlent selon leur coutume . Le choeur alors se finit à chanter un hymne inconnu au joueur de flûte, et dont le sens était : «Rome, réjouis-toi, le prince est sauvé! »

    On se leva pour applaudir. Leprince aussitôt d’envoyer des baisers, croyant que ses amis et ses admirateurs le félicitaient. Les chevaliers voient sa sotte erreur, et ils demandent en riant de répéter l’hymne. Le choeur recommence; notre homme de se prosterner jusqu’à terre, et les chevaliers d’applaudir encore pour se moquer de lui.

    Le peuple pensait qu’il voulait une couronne. Mais dès que son histoire fut connue sur tous les gradins du théâtre, Le prince, qui s’enorgueillissait des honneurs rendus au divin Auguste, fit, malgré sa robe blanche, ses souliers blancs, et la bandelette blanche qui lui enveloppait la jambe, jeté à la porte par tous les spectateurs.

  10. Artisan de l'ombre Dit :

    Le temps
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité
    Ce vieillard que vous voyez, le corps nu , la tête chauve par derrière, le front garni de cheveux; et qui passe, comme suspendu dans les airs, d’un vol léger sur le tranchant d’un rasoir, celui que, lorsqu’on le tient, il faut bien tenir; car, s’il échappe, Jupiter lui-même: ne pourrait le ressaisir : c’est l’emblème du Temps fugitif.

    Les anciens nous ont ainsi représenté le Temps, pour qu’une lenteur funeste ne vienne pas entraver nos projets.

  11. Artisan de l'ombre Dit :

    Le Cerf près d’une fontaine
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité
    Ce qu’on dédaigne est souvent fort utile.
    Venant de s’y désaltérer,
    Près la fontaine un cerf s’arrête,
    Et se met à considérer
    Son image que l’eau reflète.
    Lors de son bois admirant les rameaux,
    Il en fait le plus grand éloge
    Et blâme amèrement ses jambes, vrais fuseaux.
    A la voix des chasseurs, tout-à-coup il déloge,
    Gagne le champ, fuit effrayé,
    Puis distance les chiens par son agilité.
    Une forêt enfin donne asile à la bête
    Qu’empêche en tous les sens le bois qu’offre sa tête;
    Et le pauvre animal, de fatigue rendu,
    Par la meute se sent cruellement mordu.
    En mourant il émit, dit-on, cette parole :
    « Que je suis malheureux ! je n’ai su qu’à présent
    L’utilité d’un bien que j’allais méprisant,
    Et les tourments causés par ce bel ornement
    Objet de préférence folle.

  12. Artisan de l'ombre Dit :

    Les Grenouilles et le Soleil
    Fables :: Les fables de Phèdre :: Antiquité
    Esope vit grande foule aux noces d’un voleur de son voisinage. Aussitôt le voilà qui se met à faire ce récit Un jour que le soleil voulait prendre femme, les grenouilles en poussèrent des cris jusqu’au ciel. Tout ému de ce vacarme, Jupiter s’informe du motif de leurs plaintes.« Maintenant, dit alors une habitante des étangs, un soleil suffit pour brûler et vider jusqu’au fond tous les marais et nous faire périr misérablement de mort lente dans nos demeures desséchées. Que sera-ce, s’il vient à avoir des enfants?
    L’improbabilité se transmet aux enfants.

    D’un voleur du voisinage,
    Ésope vit le mariage Se célébrer;
    Et sur le champ il se mit a narrer :
    te soleil autrefois se voulant marier,
    Les grenouilles en jetèrent
    Telles clameurs qu’elles montèrent
    Jusqu’aux astres, dans les cieux.
    Jupiter tout troublé par ces cris anxieux,
    En voulut connaître la cause.
    Quelque habitante de l’étang
    Lui rendant compte de la chose :
    Tous les lacs par un seul sont à sec maintenant
    Et chacune de nous à mourir est forcée,
    Par la trop grande aridité De la contrée :
    Qu’arrivera-t-il donc s’il forme une lignée
    Ou nombreuse postérité? »

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