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le salon

Forum Bonjour de Sougueur

 

4 Réponses à “le salon”

  1. Benelhadj Mohamed Dit :

    Bonsoir les amis. Merci infiniment aux animateurs de ce site, pour l’avoir créé et pour l’animer et l’entretenir de si belle façon. Inutile de vous dire qu’après s’y être rendu, comme en pèlerinage, l’on n’en revient jamais tout-à-fait le même. Se sentir Trézélien de toujours, par delà l’imperturbable marche du temps, est un bonheur ineffable. Grande est notre nostalgie de ces temps qui ne sont plus… Merci encore.
    Chers amis pourriez-vous me dire comment me procurer l’ouvrage intitulé « Il était une fois Trézel » ? Sa lecture sur l’écran n’est pas aisée. Mon fils, âgé de 15 ans, est né et vit avec sa mère à l’étranger. Il ne connaît de Trézel que des lambeaux de mes propres souvenirs. J’aimerais qu’il en sache davantage et cet album me parait tout-à-fait indiqué. D’autant qu’il est question à maintes reprises de ses aïeux.
    Salutations trézeliennes, Mohamed Benelhadj.

  2. Mohamed Benelhadj Dit :

    Salut mon Zin Labidin, d’où tu causes ta? Je te dédie, ainsi qu’à ceux parmi nos Trézéliens qui savent, ce « tendre » hommage à l’idiot utile dont la mission vient de s’achever dans l’eau salée…Bien affectueusement, Béné.

    « Il est « très » mort !
    Le diable est mort. Vite immergé selon un rite musulman nouveau créé par la Cia et ses affiliés Pakistanais. Un diable de confort, de malaise ou d’utilité proportionnelle avec l’errance de notre raison et l’inconfort de nos certitudes. L’un des diables de l’Occident « chrétien » a été ravi à l’humanité béate qui bêle son contentement. Qui était-il ? A-t-il jamais été ? Mythe ou réalité ? Qu’importe, puisqu’on nous dit qu’il est mort. Et ne meurent que les vivants, esprits et corps. Simplement, à son sujet, il convient d’user de l’adverbe d’intensité à valeur superlative. Il est « très » mort, dirons-nous. Parce que, les fois d’avant, sa mort ne fut que relative, un peu ou presque mort.
    Frankenstein de petite saison, il aura servi l’Empire avec l’aplomb du partenaire pervers conscient de sa duplicité. La mise en scène de ses hauts faits de résistance, ses inaudibles messages en direction de troupeaux d’écervelés que son fantôme encourageait à la sédition et au meurtre, faisaient s’ébrouer de plaisir les fans de cet iconoclaste présomptueux qui prétendait rendre au vice l’hommage renouvelé de toutes les vertus.
    Saisissant contraste que celui de ses gambades à travers champs, tel un cabri dans un pré, image bucolique d’un personnage de fiction si évanescent qu’on l’eût cru échappé d’un tableau impressionniste. Ernesto Guevara, le Che de nos tendres années, exposé, le corps nu troué de balles, à l’œil torve d’un photographe de service, semblait déjà aux bons soins des bienheureux. Lui, tombé les armes à la main, avait fait le choix du sacrifice pour une destinée partagée de l’humaine condition.
    Livré aux poissons, peut-être, le milliardaire yéménite au service des ordres rétrogrades, n’aura été qu’un arrière plan dans le triste panorama des âmes serviles. »
    Mohammed Benelhadj.

  3. Mohamed Benelhadj Dit :

    Impudeurs yankees
    C’est tout nouveau. Les Américains, champions du monde toutes catégories de l’assassinat de masse, jadis esclavagistes et toujours expansionnistes, solidaires impénitents des pires crimes de l’armée sioniste d’occupation en Palestine, hier alliés de l’apartheid, de Duvalier, de Pinochet, des colonels grecs et des généraux argentins, pourfendeurs de tous les idéaux humanistes, souteneurs de tous les coups d’Etat fascistes, auteurs du génocide des Amérindiens, cette race rouge que leurs ancêtres ont effacée du globe terrestre, à ce jour les seuls à avoir largué, juste pour les expérimenter alors que la guerre était gagnée contre le Japon, leurs bombes atomiques contre les populations civiles d’Hiroshima et de Nagasaki , les Américains donc, qui viennent, peut-être, de se débarrasser de l’un de leurs idiots utiles, osent prétendre avoir quelque pudeur à en publier l’image défigurée.
    Cette pudeur qu’ils n’eurent pas quand ils firent pendre comme un voleur de poules, le jour de l’Aïd El Adha, moment essentiel de l’Islam, sous l’éclairage de leurs spots et le feu roulant de leurs caméras, un chef d’Etat arabe, juste coupable d’avoir fait de son pays, l’Irak, une puissante nation. Ce masque vertueux dont ils affublent aujourd’hui leur macabre scénario, serait risible s’il ne recouvrait la tragédie afghane, où chaque jour qui passe apporte son lot de victimes collatérales et de bavures, chacune plus dramatique que celle qui la précède. Alors que le but proclamé de cette guerre, l’expulsion de leurs anciens alliés talibans, semble s’éloigner au fur et à mesure que se réalisent leurs desseins les plus sombres.
    Aujourd’hui, les hommes libres de ne pas croire aux balivernes de médias asservis ont une seule exigence à l’endroit de l’Empire: « Donnez chair à votre fantôme et nous serons quittes pour vos prochaines mystifications » !
    Med B.

  4. malika Dit :

    bonjour …je suis une jeune institutrice enfin j’ai quand meme 44 ans 22 ans de sevice mais je suis toujours assoifée d’apprendre et a apprendre a mes eleves surtout a lire …je vous de bien vouloir m’aider a accomplir ma tache en m’envoyant les progressions de 3eme , 4eme et 5eme annee si c’est possible .merci

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